
Domaine du GRANIT DORÉ Georges ROLLET
(JULIÉNAS)Mme Georges Rollet
Domaine du Granit Doré La Pouge
69840 Jullié
Téléphone :04 74 04 44 81
Télécopie : 04 74 04 49 12
Email : rollet-g@wanadoo.fr
Site : www.domainedugranitdore.com
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samedi 27 mars 2010
Par Patrick DUSSERT le samedi 27 mars 2010, 17:49

dimanche 14 mars 2010
Par Patrick DUSSERT le dimanche 14 mars 2010, 19:01
L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles
et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre
le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les
fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands
crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin
d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on
oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par
exemple.
Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche place le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe (comme le Tokay Pinot Gris) avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’oie d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.
Il y a deux façons de déguster les crus du Beaujolais : dans leur jeunesse, en profitant de leur couleur et de leur fruité avec des charcuteries, des rillons, des fromages à pâte molle ou une viande rouge grillée (les Beaujolais-Villages, les crus de Brouilly, Côte-de-Brouilly, Chiroubles et Saint-Amour sont parfaits), ou parvenant à maturité, notamment les crus plus charpentés, c’est-à-dire avec un minimum de quatre à cinq années d’évolution, sur une cuisine plus élaborée.
v Fleurie, Juliénas. Très parfumés, à dominante de fruits rouges et de sous-bois, à présenter avec une oie farcie, un fromage bleu (Auvergne ou Bresse), ou un gibier (perdrix).
v Chénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié. Bouquetés et denses, parfaits sur une terrine de gibier, du jambon fumé ou un foie de veau.
v Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.
v Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.
v Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.
v Saint-Estèphe Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.
v Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.
v Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.
v Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.
v Lussac, Montagne et Puisseguin-Saint-
Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.
v Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.
v Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.
v Premières-Côtes-de-Blaye, Côtes-de-Bourg, Premières-Côtes-de-Bordeaux et Côtes-de-Castillon. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.
v Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.
v Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.
v Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.
v Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.
v Auxey-Duresses. Si le blanc est parfait avec les poissons de rivière ou une volaille, le rouge, riche, bouqueté, tout en bouche, s’accorde bien à la plupart des viandes rouges ou aux gibiers.
v Chablis. Ampleur, suavité, vivacité et persistance aromatique pour ces crus de Chablis, à déguster sur des poissons de rivière, des langoustines flambées ou une côte de porc charcutière.
v Chambolle-Musigny. Charme, puissance, finesse, couleur et concentration aromatique prédominent. Idéal sur un dindonneau à la broche ou une bécasse.
v Puligny-Montrachet et Chassagne-Montra chet. Bouquetés, secs et suaves à la fois, de beaux vins tout en persistance aromatique, pour les poissons et les viandes blanches cuisinées.
v Corton-Charlemagne. Il se savoure avec un turbot poché, un veau Orloff ou une dinde aux marrons, un foie gras au naturel ou du caviar.
v Côte-de-Beaune et Hautes-Côtes-de-Beaune. Bouquet et souplesse en bouche en font un rouge à boire sur un poulet rôti ou un jambon, du rosbif froid et un saint-nectaire.
v Fixin. Solide et coloré, un Fixin se goûte fort bien avec une palombe, un coq au vin, voire un curry de mouton.
v Mâcon. Une escalope (ou une langue) de veau et des poissons grillés pour le blanc, le gibier à plume pour le rouge qui s’accorde également avec une raclette.
v Mercurey. Le rouge, ferme et fruité, d’excellente évolution, se goûte avec des beignets d’aubergines, une perdrix au chou ou un reblochon.
v Meursault. Riche, parfumé, suave en bouche, un Meursault jeune se boit avec des ris de veau ou une dinde aux marrons. À maturité, il lui faut une blanquette de veau, des morilles à la crème ou des quenelles de brochet.
v Nuits-Saint-Georges. Alliant charpente et finesse aromatique, ces vins s’accommodent d’un ragoût d’agneau, d’un civet de lapin, de grives ou d’un bourguignon.
v Pommard. Solide et coloré, un grand Pommard se savoure sur des mets subtils et puissants à la fois, comme une palombe, une poule au pot, les viandes en sauce et le gibier.
v Pouilly-Fuissé. Idéal sur un saumon grillé, des ris de veau, une poularde en croûte de sel ou des quenelles de brochet.
v Rully. Le rouge s’accorde bien avec un jambon de sanglier, un canard farci ou le gibier. Le blanc avec tous les poissons.
v Santenay. Sa structure lui permet de se marier avec la plupart des gibiers et les ragoûts (daubes). Idéal dans sa jeunesse avec une épaule d’agneau boulangère.
v Vosne-Romanée. Concentration aromatique et velouté demandent un pintadeau en sauce, un poulet sauté aux morilles ou un râble de lièvre.
Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré).
v Corbières, Côtes-du-Roussillon, Fitou, Coteaux-du-Languedoc et Minervois. En rouge, le vin est marqué par des connotations fruitées et épicées caractéristiques qui lui permettent de tenir sur le gibier, les saucisses, le lièvre, avec un brie, sur les cassoulets du pays voire sur les pâtés à base de viande de mouton, qui sont légèrement sucrés. Le rosé se déguste sur les terrines ou un poulet basquaise, et les blancs avec les poissons, des volailles rôties ou sur un lapin à la moutarde.
v Bandol et Cassis. Des vins rouges riches en arômes et en saveurs, avec cette touche vanillée, qui se marient avec des plats épicés. Pour des millésimes plus anciens, sur un lièvre à la royale, une poularde en croûte de sel ou un reblochon. Le rosé tient sur une ratatouille, une saucisse grillée ou des brochettes de rognons, et le blanc sur une escalope ou un sandre au beurre blanc.
v Coteaux-des-Baux et Coteaux-d’Aix. Des rouges colorés, parfumés, aux notes de fruits rouges mûrs et d’humus, au caractère affirmé, qui se goûtent fort bien sur un foie, une selle d’agneau aux herbes ou un gigot. Goûtez le rosé, bien frais, sur des paupiettes de veau ou un veau Orloff.
v Côtes-de-Provence (et Corse). Des rouges alliant couleur, parfums et souplesse en bouche, qui se marient avec une bonne potée, un rôti de porc froid ou un carré d’agneau. Pour les blancs, fruits de mer et bouillabaisse, tandis que le rosé se déguste avec une morue grillée ou des calmars.
v Bergerac et Monbazillac. En Bergerac et Côtes-de-Bergerac, les rouges, parfumés et souples, sont adaptés à des viandes grillées, une côte de veau, un cassoulet ou une daube. Le blanc sec s’associe avec des écrevisses, des sardines grillées. Les moelleux, très fruités, aux connotations de miel, se goûtent à l’apéritif, en dessert sur une île flottante ou un flan, sur un bleu et le foie gras.
v Cahors. Un vin riche en couleur comme en charpente qu’il faut apprécier avec des tripes, du gibier (chevreuil), un caneton aux figues, une oie rôtie aux marrons et aux pommes.
v Gaillac. Le rouge s’adapte à la plupart des viandes et des plats légèrement épicés. Le blanc est vif et rond à la fois, à déboucher sur les poissons de rivière.
v Jurançon. En blanc sec, un vin au nez de fruits secs, racé, tout en bouche, avec les poissons de rivière, et, en moelleux, un vin bouqueté, onctueux et typé, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux des autres liquoreux.
v Madiran. Complexe et concentré, très parfumé, aux tanins fermes et puissants, très typé, un vin qu’il faut savoir attendre, à boire avec une viande en sauce, le gibier à poil ou un cassoulet.
v Chinon. S’il est jeune, avec une volaille ; s’il est parvenu à maturité, il convient aux viandes rouges, à un canard ou à un gibier cuisiné légèrement.
v Coteaux-du-Layon. Des moelleux à déguster à l’apéritif, sur les charcuteries, avec un foie gras ou des fromages bleus. Goûtez-les sur un saucisson brioché ou un homard.
v Sancerre et Pouilly-Fumé. Sec, nerveux et fruité, le blanc se goûte avec les fruits de mer, les rillettes, l’andouillette au vin et les poissons. Le rosé s’adapte à toutes les charcuteries, et le rouge à un canard ou à une dinde aux marrons.
v Saumur. Un blanc sec et floral, idéal sur une côte de veau ou des rillons, et des rouges que la plupart des dégustateurs apprécient avec du mouton, un magret, voire un faisan pour un millésime plus ancien. Goûtez aussi les Crémants, très fins.
v Touraine. Des vins frais et fruités, qui se boivent avec des rillons quand ils sont jeunes (pour les rosés et rouges), puis sur une volaille, des pigeonneaux, du veau grillé. Le blanc se marie avec les mêmes plats que les vins de Saumur.
v Vouvray. Des blancs secs pour les fruits de mer et les poissons, et des moelleux bien typés, frais et fruités à l’apéritif ou avec les charcuteries du pays. N’oubliez pas les Crémants.
v Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.
v Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.
v Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.
v Gigondas. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.
v Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.
samedi 13 mars 2010
Par Patrick DUSSERT le samedi 13 mars 2010, 21:20
Château BECHEREAU(LALANDE-DE-POMEROL)J.-M. Bertrand et J. Dupas 3, Bechereau 33570 Les Artigues-de-Lussac Téléphone :05 57 24 31 22 et 05 57 24 34 29 Télécopie : 05 57 24 34 69 Email : contact@chateaubechereau.com Site : www.vinsdusiecle.com/chateaubechereau Site : www.chateaubechereau.com Belle valeur sûre. Le vignoble date de la fin
du XVIIIe siècle et s’étend sur 10 ha avec une majorité de Merlot (60%,
le reste à parts égales de Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon).
Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale
2005, élevé en fûtsde chêne,
médaille d’Or au
concours de Bordeaux des Vins d’Aquitaine
2007, un vin parfumé, harmonieux,
au nez subtil
et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien
équilibrés, charnu et
concentré. Le 2004, de très bonne base tannique,
est riche et gras,
de bouche ample et fruitée.
Le 2003 d’une couleurprofonde
est classique, d’une grande subtilité, complet, aux tanins soyeux,
d’une belle finale, de très bonne garde.
Au sommet avec ce beau Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale
2006, de belle robe pourpre,
un vin riche et généreux,ferme,
à dominante de petits fruits noirs
et de cannelle,
qui marie élégamment une finesse tannique à
une rondeur persistante. Le 2005, charnu et
concentré, est un vin riche en bouquet comme
en matière, aux tanins équilibrés,
complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis,
de truffe et d’humus,
d’une grande harmonie, de garde.
Le 2004 est un vin de robe pourpre,
au nez intense
de petits fruits rouges
mûrs et de cuir, bien corsé.
Goûtez le Bordeaux
Supérieurcuvée Spéciale
2005, charpenté,
aux notes de pruneau et de sous-bois, un vin puissant, de très bonne bouche, de
fort bonne évolution, un vin qui s’accorde avec un rôti de
veau forestière
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Château BELLES-GRAVES(LALANDE-DE-POMEROL)Xavier Piton 33500 Néac Téléphone :05 57 51 09 61 Télécopie : 05 57 51 01 41 Email : x.piton@belles-graves.com Site : www.belles-graves.com Une place enviable dans le Classement pour
ce vignoble de 14 ha. On le comprend avec ce Lalande-de-Pomerol 2005,
bien élevé, au nez intense
(sous-bois), qui développe en bouche des arômes de cassis et
d’épices, avec des tanins amples
et bien équilibrés, un vin d’excellente
évolution. Le 2004 commence à s’ouvrir, de bellecouleur grenat,
finement parfumé (framboise,
épices), de jolie structure, ample et fin,corsé en
bouche. Le 2003 sent les fruits noirs
bien mûrs, un vin puissant,
aux taninsbien
présents mais soyeux,
de bouche riche et charnue.
Le 2002 est gras et
coloré, intense, concentré et suave au
palais, aux tanins savoureux
comme le 2001, dominé par les épices et les petits fruits rouges cuits.
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Château BROUARD(LALANDE-DE-POMEROL)Scea des Vignobles Bonhomme 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 17 75 Télécopie : 05 57 74 04 46 Ce propriétaire sympathique qui couve son
vignoble de 3,5 ha sur des terres argilo-graveleuses, accompagnées de crasses
defer.
Beaucoup aimé ce Lalande-de-Pomerol2006,
de belle couleur grenat,
une cuvéecharpentée,
au nez caractéristique
de fruitsmacérés
et d’épices, de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de griotte et
de cuir, d’une belle finale. Beau Lalande-de-Pomerol 2005,
aux tanins très
équilibrés, à la fois puissants et délicats, un vingrenat
foncé, d’une belle intensité, épicé comme il se doit, corsé, ferme,
qui associe distinction et richesse. Le 2004, où se mêlent la griotte et
l’humus,
est un vinclassique,
de très bonne charpente, fin, élégant, avec de la matière, vraiment charmeur.
Remarquable 2003, bien charnu,
aux tanins souples et
bien équilibrés, au nez intense
(mûre, fraise, cannelle).
Goûtez également son Lussac-Saint-Émilion Château Le
Bourdil 2006, issu d’un domaine de 10 ha sur des coteaux argilo-calcaires,
au nez complexe
où dominent les groseilles et l’humus,
de bouche bien charnue,
un vin coloré
et dense, auxtanins agréablement
présents et fondus à la fois. Remarquable 2005, riche en couleur,
où se mêlent la griotte et l’humus,
aux tanins soyeux, charpenté,
au nez légèrement
épicé comme il se doit. Excellent 2004, un vin qui
allie puissance et souplesse, avec ce nez où
domine le pruneau, très parfumé, équilibré, avec des tanins ronds,
de bouche persistante. Le 2003, de couleur pourpre brillante,
au nez dominé
par les épices et les pruneaux, bien équilibré, est à déboucher sur
un rôtide
veau.
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Château CANON-CHAIGNEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Famille Marin-Audra BP 2 33500 Pomerol Téléphone :05 57 24 69 13 Télécopie : 05 57 24 69 11 Email : louis.marin@wanadoo.fr Site : www.canon-chaigneau.com Toujours à la tête de son appellation avec
ce Lalande-de-Pomerol 2005,
très charmeur, au nez subtil
où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration en
bouche, aux tanins bien
réels et fins, légèrement épicé comme il se doit, vraiment très réussi,
de garde.
Le 2003, très aromatique,
est bienéquilibré,
aux connotations de framboise macérée,
d’une très jolie concentration en bouche, aux taninsprésents
et savoureux, de bouche subtilement poivrée. Le 2002 est très bon,
au nez où
s’entremêlent des notes d’épices et de fruitsmûrs,
un vin riche,
très équilibré,
d’une belle longueur, de bouche puissante. Le 2001,charpenté,
de belle robe soutenue,
ample et distingué en bouche, au nez épicé,
aux tanins bien
fondus, est très charmeur et mérite d’être attendu pour profiter de son
potentiel. Le 2000 est remarquable, riche et subtil au nez comme
en bouche, aux nuances de fruits macérés
et de sous-bois, de garde.
Le 99 est vraiment très agréable aujourd’hui, très coloré, où se mêlent la
griotte et l’humus,
aux nuances épicées, dense, d’une base tannique harmonieuse,
de très bonne charpente, très abordable. Redégusté cette année, le 96 est
remarquable, tout en couleur et
en matière, au nez subtil
dominé par desarômes persistants
de fumé, d’humus et
de cerise noire, un vin qui
fait merveille sur un gigot à la ficelle.
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Domaine du GRAND ORMEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Jean-Paul Garde 33500 Néac Téléphone :05 57 51 40 43 Télécopie : 05 57 51 33 93 Email : garde@domaine-grand-ormeau.com Un remarquable Lalande-de-Pomerol 2005,
avec ce nez puissant
et subtil à la fois, marqué par des notes de petits fruits noirs
très mûrs, un vin tout
en couleur et
en matière, aux nuances persistantes de cassis et
de sous-bois. Le 2004 est savoureux, dense et ferme en
bouche, finement bouqueté,
au nez de
truffe et de pruneau, de très bonne charpente. Le 2003 poursuit sa belle
évolution, un vin de couleur soutenue,
au nez où
s'entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges
mûrs (fraise des
bois, groseille...), charpenté et
riche, d’une belle longueur en bouche. Excellent 2002, très classique de
ce millésime,
alliant distinction et structure, finement tannique,
tout en bouche. Redégusté cette année, le 2000 est remarquable, associant
structure et finesse,
de belle robe intense,
au nez complexe,
un vin très équilibré,
très parfumé (épices, réglisse...), très persistant en bouche. Le Montagne-Saint-Émilion Château Vieux-Goujan
2005 est un vin de couleur profonde,
tout en nuances d’arômes (cassis, cannelle),
riche et dense, un vin gras,
de très bonne garde.
Très savoureux Pomerol ChâteauLa
Truffe, Merlot majoritaire
et parts égales de Cabernet franc et Cabernet-Sauvignon, généreux, ferme,
très classique.
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Château MARCHESSEAU(LALANDE-DE-POMEROL)Frédéric Garde 2, Marchesseau 33500 Néac Téléphone :05 57 51 40 43 Télécopie : 05 57 51 33 93 Email : garde.chateau.marchesseau@wanadoo.fr Au sommet de son appellation avec
ce Lalande-de-Pomerol 2005,
de belle robe soutenue,
ample et distingué, bien corsé,
tout en bouche, fin et charnu à
la fois, avec des arômes defruits rouges
bien mûrs et de cuir, un vin qu’il
faut laisser s’épanouir. Le 2004 est tout en charme, avec cette couleur profonde,
au nez complexe
de fruits confits,
aux taninssouples mais
bien présents, un vin qui
emplit bien la bouche. Le 2003, de belle robeintense,
dense, bien corsé,
riche et subtil, au nez où
l’on retrouve les fruits et
les sous-bois, est tout en bouche, de garde.
Le 2002 est une réussite, de bouche ample, d’une bellecouleur grenat
prononcé, avec des notes de fruits mûrs
(cassis et framboise)
et d’humus,
bien charpenté.
Parfait actuellement, le 2001, un vin distingué
et charpenté,
puissant et savoureux, développe des senteurs de fruits confiturés
et d’humus bien
spécifiques, que l’on retrouve en bouche, une réussite.
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Château des MOINES(LALANDE-DE-POMEROL)Scea Du Château des Moines Patrick Merle et Jean Darmajou 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 40 41 Télécopie : 05 57 25 04 21 Email : chateaudesmoines@wanadoo.fr Très bien classé, et c’est bien mérité. Une
exploitation familiale depuis plusieurs générations de 20 ha dont 1,30 ha
en Bordeaux.
Travail traditionnel (labour, enherbement...), techniques modernes viticoles
(pressoir pneumatique, thermorégulation, table de tri, vibreur...),
des cépages variés
(72% Merlot,
15% Cabernet-Sauvignon,
10%Cabernet franc et
3% de Malbec)
donnent ce Lalande-de-Pomerol cuvée Prestige
2005, bien élevé en fûts neufs,
de belle charpente, aux tanins amples
et savoureux, au nez subtil
dominé par les petits fruits noirs
et l’humus,
un vin riche,
distingué et de très bonne évolution. Le 2004, au nez complexe
où dominent les fruits mûrs
et les épices,harmonieux,
est un beau vin, gras,
tout en bouche. Le 2003 est riche en arômes,
d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits,
de cannelle et
d’humus,
très équilibré au nez comme
en bouche, un vin qui
mérite un peu de patience. Savoureux 2001, qui s’apprécie particulièrement bien
en ce moment, très classique, au nez de cassis,
ample en bouche grâce à des tanins soyeux et
puissants à la fois, à ouvrir sur une cuisine épicée. La cuvée Tradition
2006, decouleur rubis,
est de bouche classique, de charpente soutenue, ferme et
persistant, riche et parfumée, avec ses taninsronds et
mûrs. Le 2005 est corsé,
bien typé,
un vin à
la fois charnu et
rond, tout en arômes,
de bouche bien ample, decouleur intense,
avec des arômes de fruits cuits et
d’épices en finale.
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Château MONCETS(LALANDE-DE-POMEROL)Mr De Jerphanion 33500 Néac Téléphone :05 57 51 19 33 Télécopie : 05 57 51 56 24 Email : moncets@moncets.com Site : www.moncets.com Particulièrement aimé le Lalande-de-Pomerol2006, généreux,
très coloré, au nez dominé
par le pruneau et la cannelle,
ample, complexe et gras en
bouche, bien équilibré, un vin charnu et
structuré, d’excellente évolution. Superbe 2005, de couleur intense
aux reflets noirs, aux puissants arômesde fruits rouges,
d’épices, aux tanins bien
enrobés, un vin riche
et bien typé,
d’excellente garde.
Remarquable 2004, au nez de
truffe et d’humus,
un vin corsé,
de très belle structure, d’une belle finale, typé et
intense. Le 2003 est un vin de
bouche puissante, très fin, bien charnu,
équilibré, parfumé (fumé, griotte...), de très bonne évolution. Le 2002 est
riche au nez comme
en bouche, avec ces notes d’épices et d’humus,
aux tanins très
équilibrés et savoureux à la fois. Remarquable 2001, d’un beau rubis foncé,
un vin rond et
épicé, associant finesse et
charpente comme on les aime, de très bonne évolution, un vin parfait
sur un gigot d’agneau, par exemple. LeMontagne-Saint-Émilion Château La
Bastidette est de belle robe grenat,
très équilibré, aux arômes d’épices,
de violette et de poivre, un vin de
bonne base tannique,
tout en nuances, de bouche suave.
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Château de ROQUEBRUNE(LALANDE-DE-POMEROL)Claude et Florent Guinjard Les Galvesses 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 44 54 Télécopie : 09 79 94 86 30 Email : chateauderoquebrune@lalande-pomerol.com Site : www.chateauderoquebrune.com Très bien classé également. Propriété
familiale depuis plus de 5 générations, de 7,5 ha sur un plateau sablo-limoneux
et caillouteux. L’encépagement se
compose de 65% de Merlot,
15% de Cabernet-Sauvignon
et de 20% de Cabernet franc,
vendanges manuelles. Tout cela explique ce Lalande-de-Pomerol 2006,
de teinte brillante, au nez complexe
où dominent la cerise noire et les épices, tout en nuancesaromatiques, corsé,
fin et charnu à
la fois, un vin tout
en harmonie. Le 2005 poursuit son évolution, tout en couleur et
en matière, avec ces notes persistantes de griotte et de fumé,
aux tanins riches,
d’un beau rubis foncé,
un vin ample
et épicé en bouche. Le 2004 est classique et coloré, dense, très parfumé avec
ces nuances de mûre et de griotte, riche en couleur,
alliant finesse et
structure.
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Domaine de VIAUD(LALANDE-DE-POMEROL)Lucette Bielle 33500 Lalande-de-Pomerol Téléphone :05 57 51 06 12 Télécopie : 05 57 25 10 14 Email : bielle@wanadoo.fr Site : www.viaud.com Cette charmante propriétaire élève ce
beau Lalande-de-Pomerol 2006,
de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices
et de fruits rouges
à noyau très mûrs, biencharpenté,
parfumé en bouche, aux tanins bien
présents mais soyeux,
un vinpersistant
et riche, vraiment réussi. Le 2005, de couleur soutenue,
est puissant, un vin étoffé où
prédominent des arômesde
sous-bois et de framboise,
de très bonne évolution. Le 2004 est de couleur rubis,
très équilibré,
aux tanins bien fermes,
au nez où
domine le cassis mûr, charpenté,
opulent, mêlant finesse et
concentration. Le 2003 est bien caractéristique de ce millésime puissant,
de bonne bouche, au nez complexe
où dominent les épices et les petits fruits mûrs
(cassis,
groseille), riche et souple à
la fois, harmonieux,
chaleureux et très réussi. Le 2002, au nez où
s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges
mûrs, est un vin structuré,
d’une bonne longueur en bouche, riche. Le 2001, très biencharpenté,
associant finesse et
structure, aux tanins puissants
et soyeux à
la fois, très complexe, est un vin de couleurprofonde,
parfumé (cassis très
mûr, poivre), où la rondeur prédomine. Excellent rapport qualité-prix.
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samedi 6 juin 2009
Par Patrick DUSSERT le samedi 6 juin 2009, 21:41
Côtes de porc à la napolitaine![]() Une petite recette sans prétention - simple, rapide et pratique, mais néanmoins bien agréable... Ingrédients pour 4 personnes - 4 côtes de porc (filet) - jus d'1 citron - sel & poivre du moulin - 1 cuillère à soupe d'huile d'olive - 1 cuillère à soupe de beurre - 1 tasse* de petits champignons de Paris en conserve - 250 ml de pulpe de tomate - 1 ... |
Le château Colbert toujours fidèle à lui-même, c'est à dire sensationnelxxAvec les beaux jours, l'envie de se promener dans de beaux jardinsnous reprend. Et quand les beaux jardins se trouvent au même endroitque de très bons restaurants, la vie est belle. Je vous emmène auxconfins de l'Anjou et du Poitou. ... |
Oeufs mimosa à l'açorienne![]() Récemment, mon mari a appris à pêcher à la ligne avec notre ami açorien Fernando, et il se débrouille tellement bien qu'il ne rentre jamais bredouille, bien au contraire. Ces jours-là, il y a toujours un goûter-apéritif à la maison, préparé avec une partie du poisson pêché le jour même, et comme les quantités sont plutôt conséquentes, il en reste toujours un peu. La dernière fois, j'ai recyclé les restes dans ... |
Samedi c'est pique nique à Metz alors venez nous rejoindre!! Petit rappel
pour celles et ceux qui ont loupé l'info: Les joyeuses blogueuses Lorraines
organisent leur pique nique de printemps ce samedi 6 juin!!! Le rendez vous est
donné à METZ devant l'Arsenal à 11h45. Venez nombreux!! Pour toutes infos
contacter Mari, Cendrine ou moi! ... |
Le cake du merle moqueurxxJ'aime beaucoup les oiseaux, mais ily a des fois où ils m'agacent, comme ce merle qui vient picorer lescerises sur l'arbre, en donnant un coup de bec dedans : les cerisestombent par terre, et finalement c'est le chien qui les mange, et les ... |
Poulet rôti à l'origan![]() Simplement parfumé aux arômes méditerranéens d'origan, d'ail et de citron, ce poulet rôti est délicieux... Ingrédients pour 4 personnes - 1 poulet entier - 1 citron - 3 cuillères à soupe d'origan frais, haché* - 1 gousse d'ail écrasée - 25 g de beurre à température ambiante - 3 cuillères à soupe d'huile d'olive - sel & poivre du moulin * ... |
Trifle rhubarbe, espuma chocolat blanc d'Anne Sophie Pic Encore
une !! Voici ma dernière recette testée du livre SCOOK. Comme nous sommes en
plein dans la période de la rhubarbe, c'était le moment où jamais. Ingrédients
pour 4 personnes: ( en rouge les quantités que j'y ai mis) La compotée de
rhubarbe: 350 g de rhubarbe 500 g 35 g de sucre semoule ... |
Pavés de boeuf au vinaigre balsamique et au poivre noir![]() Si l'on respecte bien le temps de cuisson, ces pavés restent tendres à coeur. Même moi qui n'apprécie pas spécialement la viande rouge saignante, j'ai beaucoup aimé ce plat. Une recette toute simple mais infaillible... Ingrédients pour 4 personnes - 2 cuillères à soupe de mélasse (ou de miel) - 2 cuillères à soupe de vinaigre balsamique - 4 pavés de boeuf épais (filet mignon)* |
Glace vanille aux marbrures de carambar et besoin de conseils La glace
préférée des enfants reste la glace à la vanille, mais cette fois ci j'ai eu
envie de"customiser" ma recette habituelle. Ingrédients: 1 gousse de vanille
400 g de lait entier 60 g de sucre 35 g de poudre de lait 1 jaune d'oeuf 130 g
de crème liquide à 15% 10 carambars 80 g ... |
Tarte au Fromage Blanc![]() J'ai trouvé cette recette sur le net et je la trouve extra..... La première fois que je l'ai faite , j'avais oublié de monter les blancs d'œufs et nous l'avions adorée... Cette fois-ci, je l'ai faite en suivant la recette à la lettre, quoique... j'ai ajouté des framboises et un arôme orange qui lui a donné une saveur bien agréable et très fraîche... Recette donc à décliner à souhait ! Ingrédients 500 g de ... |
vendredi 22 mai 2009
Par Patrick DUSSERT le vendredi 22 mai 2009, 07:22
Bordeaux fait ENCORE son pique-nique ! Oyé,
oyé, grande nouvelle !!! Sonnez clairons résonnez trompettes !!Et oui, on remet ça, l'an dernier c'était trop chouette ! Le beau temps est de retour, et avec lui les envies d'herbe, de salades dans des tupperwares, de brochettes dans des petits bentos, de beaux gâteaux à partager !Bordeaux refait son pique-nique, le dimanche 7 juin 2009 ! Allez voter avant si vous voulez (ce sera les Européennes), emmener votre maman ... |
Filets de maigre aux saveurs italiennes : coppa, pecorino et tomates confites Ma qué ?Qu'écé
quim'arrive ??En ce moment j'ai envie d'Italie... On dirait que c'est l'arrivée
des beaux jours qui me fait ça, tous les ans. Ces herbes bien vertes, ces
tomates bien rouges, les couleurs de l'Italie qui me donnent envie de la mettre
dans mon assiette ! Petite recette goupillée après une virée au marchéavec une
copine . Ooh, les belles tomates confites... Aaaah, les beaux poissons...
HAnnnnn, le magnifique pecorino ...Lire la suite
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mercredi 7 janvier 2009
Par Patrick DUSSERT le mercredi 7 janvier 2009, 19:13
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mardi 11 novembre 2008
Par Patrick DUSSERT le mardi 11 novembre 2008, 18:11
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Domaine de CANTAUSSELS(VINS DE PAYS)34290 Servian Téléphone :04 67 93 10 10 Télécopie : 04 67 93 10 05 Email : domainesbonfils@wanadoo.fr Un savoureux Vin de Pays
des Côtes de Tongue Merlot 2006 médaille d’Argent au Concours Général Agricole
Paris 2007, charnu comme on les aime, velouté, très parfumé, avec ces notes de
sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur en bouche,
de très bonne évolution. Excellent Cabernet-Sauvignon 2006, qui commence à
peine à s’ouvrir, qui fleure bon les fruits mûrs et la réglisse, alliant
finesse et structure, parfumé, un vin d’excellente évolution. Voir le Domaine
de Sainte-Marthe.
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Domaine de CIBADIÈS(VINS DE PAYS)Scea des Vignobles Jean-Michel Bonfils 34410 Capestang Téléphone :04 67 93 10 10 Télécopie : 04 67 93 10 05 Email : domainesbonfils@wanadoo.fr Tout en bouche, ce Vin de
Pays d’Oc Chardonnay 2006, médaille d’Argent au Concours Général Agricole Paris
2007, fin et suave, très fruité, avec ces notes d’amande et de fleurs fraîches,
très bien équilibré en acidité, un vin ample, riche en bouquet, harmonieux.
Excellent Vin de Pays Merlot, de couleur soutenue, au nez complexe, aux notes
de fraise des bois, d’humus et d’épices, aux tanins bien présents, à la fois
soyeux et riches.
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Domaine d’OUSTRIC(VINS DE PAYS)Léo Montagne Régisseur : Sébastien Bonneaud 11250 Couffoulens Téléphone :04 68 79 14 20 et 06 09 04 39 34 Télécopie : 04 68 79 14 20 Email : sebbon1@free.fr Ou : www.domaine-oustric.com Incontestablement au
sommet. On le comprend quand on goûte ce Vin de Pays de la Cité de Carcassonne
rouge Siléo 2005, issu pour 50% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 20% Carignan,
très bien élevé en fûts de chêne 12 mois (neufs, un et deux vins), de belle
intensité, aux arômes de fruits rouges et d’épices, d’une belle structure, très
bien équilibré, aux tanins présents, ample et volumineux, bien charnu comme il
se doit, de garde, naturellement. Il y a également Le 100% d’Oustric 2005, un
vin de couleur profonde, aux tanins bien fermes, aux arômes de fruits noirs
cuits avec des notes de grillé, charnu, riche, d’une longue finale et de belle
évolution. Beau Vin de Pays de la Cité de Carcassonne rouge Excelleo 2004 (50%
Merlot et 50% Syrah) élevé 18 mois en fûts de chêne, au nez puissant, tout en
nuances aromatiques où dominent la groseille, la réglisse et les épices, de
bouche riche, de garde comme ce Vin de Pays Éole 2003, Merlot majoritaire,
élevage en fûts de chêne neufs, de un et de deux vins durant 12 mois, provenant
de terres limono-graveleuses de plaine et de boulbènes-calcaires sur coteau,
alliant couleur et matière, aux tanins riches et souples à la fois, avec ces
senteurs d’épices et de fruits confits, un vin qui commence à très bien se
goûter sur un confit, par exemple. Le rosé 2006 (Merlot et Syrah) est
particulièrement réussi, d’une jolie bouche florale, idéal sur une cuisine
relevée, un vin suave et nerveux à la fois. Remarquable rapport
qualité-prix-plaisir, ce qui ne gâte rien.
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Domaine SAINT GENIÈS DU MENESTROL(VINS DE PAYS)Jean de Thélin Route de Corneilhan 34500 Béziers Téléphone :04 67 31 27 19 Télécopie : 04 67 31 77 55 Email : jeandethelin@wanadoo.fr Propriété de la famille du
Comte Jean de Thélin depuis la fin du XVIIIe siècle, ce domaine de 60 ha est
classé dans les Coteaux du Libron, une petite zone composée des meilleurs
éléments des terrasses sises au nord de la ville de Béziers. Beau Vin de Pays
cuvée Syrah 2005, de jolie robe pourpre intense, puissant en bouche, aux tanins
fermes et bien équilibrés, aux notes de fruits rouges mûrs caractéristiques
(griotte), un vin bien élevé. Le rosé (saignée des Syrah et Grenache) est tout
en arômes, un vin frais, équilibré, qui sent la groseille et les
agrumes.
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Domaine de SAINTE-MARTHE(VINS DE PAYS)34320 Roujan Téléphone :04 67 93 10 10 Télécopie : 04 67 93 10 05 Email : domainesbonfils@wanadoo.fr Toujours très bien classé
avec ce Vin de Pays de Cassan Domaine de Sainte-Marthe Syrah 2006, très bien
élevé en fûts de chêne, bien coloré, bien corsé, tout en nuances aromatiques où
dominent la réglisse et les épices, un vin aux tanins présents et soyeux à la
fois, de bouche puissante mais fondue. Le 2005 commence à se fondre, aux tanins
amples, structuré et parfumé, aux notes de mûre et d’épices, un vin très
harmonieux, avec une charpente à la fois puissante et soyeuse. Voir le Château
de Vaugelas.
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Domaine de la VOIE BLANCHE(VINS DE PAYS)Famille Dalbavie 24220 SAINT-CYPRIEN Téléphone :05 53 29 57 34 et 06 79 45 82 48 Email : contact@domaine-voie-blanche.com Ou : www.domaine-voie-blanche.com Plantation en 2006 de 2 ha
de Merlot, de Cabernet franc et du vieux cépage Mansois. Le domaine de la Voie
Blanche possède également des vignes constituées de vieux ceps de Merlot de
plus de 60 ans, les Deux Collines et Barbeyrolle situés sur l’argilo-calcaire
des coteaux de Montravel. Les vignes de 4,50 ha sont travaillées de façon
traditionnelle. Bien apprécié Les 2 Collines 2006, un vin du Périgord élevé en
fûts de chêne, de belle couleur, ample et parfumé, corsé, aux tanins enrobés,
un vin harmonieux, très équilibré, complet, dominé par le cassis et les
sous-bois, de robe grenat profond, où l’on retrouve au nez les fruits et
l’humus, de bouche puissante.
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samedi 23 août 2008
Par Patrick DUSSERT le samedi 23 août 2008, 05:38
Dégusté sur
place, ce superbe Bordeaux Supérieur 2005, corsé, qui sent la fraise et
l’humus, velouté, parfumé, de belle matière, de robe noire profonde, un vin
ample, aux tanins présents, avec une belle structure. Beau 2004, médaille de
Bronze à Paris, coloré, très classique, ferme, très bien équilibré, un vin tout
en bouche, tout en nuances aromatiques, au nez dominé par le cuir et les
framboises, un vin tout en élégance, d’excellente garde. Le 2003, médaille
d’Argent à Bruxelles, est de belle robe grenat intense, concentré, gras et
parfumé, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, mûre) et d’humus,
corsé, aux tanins soyeux et riches à la fois, un vin de très bonne évolution.
Excellent 2002, médaille de Bronze à Mâcon, riche et généreux, avec des nuances
de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé en bouche, de
charpente solide et fine à la fois, de bonne garde. La cuvée Marguerite de
Sénailhac 2004 (du nom de la petite-fille de Jacques de Sénailhac), provenant
des meilleurs terroirs de la propriété, est remarquable, un vin dense, parfumé,
bien classique, corsé, au nez intense de petits fruits rouges cuits, avec des
tanins riches et veloutés à la fois, tout en charpente. Le 2003, avec ces
arômes d’épices et de griotte, est charnu, coloré, savoureux en bouche, bien
concentré. Beau 2002, ample, aux tanins fins avec des connotations de sous-bois
et de mûre, fondu en bouche. Très beau rapport qualité-prix-typicité. Voir
le Classement
2008

jeudi 15 mai 2008
Par Patrick DUSSERT le jeudi 15 mai 2008, 19:40
Chaque semaine, gratuitement, recevez dans votre mail, la Newsletter de VINOVOX, le 1er WebVin Magazine
Tarte aux poivrons grillés à l'origan.
Les tartes aux poivrons, les cocas aux poivrons ou les empanadillas , je les aime toutes, une entrée simple et si goûteuse ! Cette fois-ci pour varier encore , j'ai fait une pâte sablée, trés sablée parfumée à l'origan. Si bonne que je l'ai refaite quelques jours aprés :-) La recette :- 125 grs de beurre mou- 40 grs de lait - 240 grs de farine- 1 cc rase de sel- 1 cc d'origan séché- 2 poivrons rouges, 1 vert.- 1 gousse ...
Beaumes-de-Venise Domaine Beauvalcinte
Domaine de 8 ha. Vous apprécierez leur CDR-Beaumes-de-Venise rouge cuvée les Trois Amours 2004, coloré et complexe, avec des tanins fins mais bien présents, dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, un vin ferme et persistant en bouche. La cuvée Mon Trésor 2005 CDR blanc est tout en suavité (pur Viognier, élevage sur lies fines durant 3 mois), un vin parfumé, fin et riche à la fois, avec ces notes subtiles de ...
Domaine du Parandou
Exploitation de 30 ha (3e génération). Très réussi, ce CDR-Sablet rouge 2005 (Grenache, Syrah et Cinsault, vignes de 25 ans en moyenne sur sol argilo-calcaire en terrasses, élevage en cuve béton) est un vin au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des notes de fumé, bien charnu, riche en bouche, de couleur pourpre. Goûtez le CDR-Village Sablet blanc 2006, aux nuances de fruits secs, alliant rondeur et persistance ...
Soupe glacée de melon au crabe - Pain perdu avec ricotta aux framboises
Je vais enfin pouvoir souffler un peu. Mes mains sont remplies d’ampoules mais je suis satisfaite de mon travail. Mes bacs à fleurs sont installés et non sans peine. Que de monde chez mon pépiniériste préféré !J’ai bien failli en venir aux mains pour repartir avec mes géraniums. Les mauvaises herbes sont éradiquées jusqu’à la fin de la semaine, mon purin d’ortie prêt à intervenir contre les invasions de pucerons, mes petites ...
3 petites verrines sucrées , y'en aura pour tous les goûts !!!!
3 verrines dont les recettes ont été piquées à droite et à gauche : léger , rapide et en individuel ça fait toujours un bel effet .Il y avait dans l'ordre : - les crèmes de nougat sur panna cotta de fruits rouges de chez Au beurre fondu- le tiramisu revisité par Celiael : mousse de marrons sur lit de gaufres belges à la banane , surprenant et divin- la panna cotta de chez Amuses bouche : cardamone , clémentine .Je vous laisse cliquer ...
Vins et Saveurs
dans VINOVOX
samedi 26 avril 2008
Par Patrick DUSSERT le samedi 26 avril 2008, 21:00
Louis CARILLON
et Fils Jacques Carillon 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 30 34 et 03 80
21 30 75 Fax. 03 80 21 90 02 e-mail : louiscarillonetfils@free.fr
www.louis-carillon.com Exceptionnel Bienvenues-Bâtard-Montrachet 2005, un grand
vin racé où s’entremêlent les fruits frais et la vanille, de bouche puissante
où dominent les fleurs (aubépine, genêt) et le pain brioché, alliant structure
et distinction, tout en harmonie, de bouche persistante. Le Puligny-Montrachet
Premier Cru Les Champs-Canet 2005 allie à la fois finesse et ampleur, un vin
d’une belle couleur jaune clair, brillant et limpide, avec ces notes de pêche,
de noix et d’abricot, de bouche harmonieuse. Excellent Puligny-Montrachet 2005,
typé comme ce Saint Aubin Premier Cru Les Pitangerets 2005, de bouche pleine et
parfumée, très bien vinifié.
Domaine Marc JOMAIN Catherine, Philippe et Christophe Jomain 11, rue
du Monument 21190 Puligny-Montrachet Tél. 03 80 21 93 46 Fax. 03 80 21 94 45
e-mail : info@domaine-jomain.com www.domaine-jomain.com Toujours au
sommet. Domaine de 9 ha exploité par les frères et sœur Philippe, Christophe et
Catherine Jomain. Pratique de la lutte raisonnée, vendanges manuelles, vins
élevés en fûts de chêne et vinifiés de manière traditionnelle... Leur
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Combettes 2005, racé et suave, est très
classique, de robe intense, riche au nez comme en bouche, tout en nuances
aromatiques (tilleul, noisette), d’excellente évolution. Beau
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Pucelles 2005, d’une belle harmonie, ample,
aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, suave, riche en bouche
(agrumes, aubépine, amande…), un vin d’une grande maturité. Le
Puligny-Montrachet Premier Cru Les Referts 2005 est dans la lignée, riche au
nez, avec des notes de rose et d’aubépine, intense, à la fois charpenté et
distingué, d’une belle onctuosité et d’une finale intense. Goûtez aussi le
Saint-Aubin Premier Cru blanc Les Frionnes 2004, de belle couleur jaune ambré,
aux nuances de noisette, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité, tout
en bouche comme l’Auxey-Duresses rouge, aux notes de cerise confite et de
sous-bois, de très bonne garde.
dimanche 2 mars 2008
Par Patrick DUSSERT le dimanche 2 mars 2008, 09:09
Maison
ANGELOT 01300 Marignieu Tél. 04 79 42 18 84 Fax. 04 79 42 13 61
e-mail : maison.angelot@proveis.com www.maison-angelot.com Domaine
familial de 23 ha. Excellent Bugey Reflet de Terroir 2006, assemblage du Gamay
et d’un soupçon de Mondeuse, charnu et parfumé (fruits rouges surmûris, cuir,
épices), de belle robe, à déguster sur un rôti de porc, par exemple. Le Bugey
Pinot noir rouge 2005, où dominent des notes de cassis et de griotte, est riche
et long en bouche, de bonne évolution. Excellente Roussette de Bugey blanc
2005, au nez de tilleul, bien fruitée, de jolie bouche, souple et ferme à la
fois, tout en rondeur. Goûtez le Bugey Extra brut, méthode traditionnelle, de
bouche distinguée où dominent les fruits secs, de robe dorée, savoureux, tout
en subtilité aromatique, d’une belle longueur, tout en fraîcheur, parfait à
l’apéritif comme sur un saumon grillé. Goûtez aussi le Marc et la Fine du
Bugey.
Alain BOSSON Domaine du Véronnet 73310 Serrières-en-Chautagne Tél. et Fax. 04 79 63 73 11 e-mail : alain.bosson@wanadoo.fr www.veronnet.com Un vignoble de 8 ha (3e génération) situé sur des coteaux à fortes pentes exposés sud-ouest, avec des sols pauvres et peu profonds constitués de sable de molasse. Excellente Roussette de Savoie (Altesse), un beau vin très parfumé (fruits secs, fruits blancs), très harmonieux, ample, très distingué, une nouvelle fois très élégant. Le Chautagne rouge Mondeuse 2006, au nez où dominent le pruneau et la framboise, est un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, suave, avec des tanins veloutés, tout en bouche. Le Chautagne blanc 2006, bien typé Jacquère, est tout en nuances et fraîcheur, de belle robe, au nez de petits fruits et de fumé.
Denis FORTIN 152, Chemin de la Mairie 73190 Saint-Baldoph Tél. 04 79 28 25 58 Fax. 04 79 28 21 63 Domaine de 6 ha qui s’étend principalement sur les bas coteaux du Granier. Culture raisonnée. On y élève ce savoureux Apremont Prestige 2006, issu de vieilles vignes puis fort bien élevé sur lies fines, légèrement perlant comme il se doit, avec ces nuances subtiles et bien caractéristiques où l’on retrouve la noisette et de petites fleurs fraîches, de belle robe, un vin léger, plaisant, vif mais ferme et suave en bouche, très persistant, tout en harmonie, d’une jolie finesse, parfait à l’apéritif, comme sur une raclette ou une fondue savoyarde.
Château de LUCEY Michaël Grosjean 73170 Lucey Tél. et Fax. 04 79 44 01 00 Remarquable Roussette-de-Savoie Altesse, un vin très bien vinifié et élevé en fûts de chêne, de robe d’un bel aspect jaune et or, typé, au nez minéral et subtil, un joli vin par sa fraîcheur en bouche et sa persistance aromatique, tout en finesse, parfait sur les poissons de lac. Jolie Mondeuse 2004, Médaille d’Or à Mâcon de bouche ronde et persistante, de jolie robe, tout en arômes (cerise, violette), à la fois fruité, souple et riche, à ouvrir sur un jambon de montagne comme avec un lapin à la broche. Le Pinot élevé et vinifié en Fût de chêne est bien corsé, de bonne bouche avec ces notes très caractéristiques et persistantes de fumé et de fruits rouges (griotte, mûre), aux tanins harmonieux. Très beau rapport qualité-prix-plaisir.
Jean PERRIER et Fils Gilbert Perrier BP 3 73800 Saint-André-Les-Marches Tél. 04 79 28 11 45 Fax. 04 79 28 09 91 e-mail : vperrier@vins-perrier.com www.vins-perrier.com Au sommet. Belle maison dirigée par le chaleureux Gilbert Perrier, chevalier de l’ordre du Mérite agricole. Superbe Chignin-Bergeron Fleur de Roussane 2006, de belle robe, au parfum d’amande fraîche et d’agrumes mûrs, très frais, intense et ample, au nez complexe, ferme et suave en bouche, très persistant. L’Apremont cuvée Gastronomie 2006, alliant rondeur et fraîcheur, au nez envoûtant, est un vin riche au nez comme en bouche. La Roussette de Savoie Château de Monterminod 2005, d’une grande typicité grâce à son terroir et son cépage Altesse, est d’une belle harmonie, tout en finesse, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs. Belle Mondeuse d’Arbin Graine de Terroir 2005, un vin élevé en fûts de chêne, au nez de cerise confite, riche en bouche, aux tanins bien souples et savoureux, toujours très abordable. Le Gamay Chautagne cuvée Réserve 2006 est très agréable, friand comme il se doit. La Roussette-de-Savoie Cru Monthoux cuvée Prestige 2006, médaille d’Argent au Concours des Grands Vins de France Mâcon 2007, est de belle robe brillante et limpide, de bouche savoureuse et intense, au nez délicat de noisette et de fruits frais. Goûtez la Méthode Traditionnelle Brut, bien équilibrée, de mousse fine et persistante, d’une belle harmonie au nez comme en bouche, aux arômes de fleurs blanches, alliant saveur et distinction. Très nombreuses récompenses obtenues et largement méritées.

dimanche 17 février 2008
Par Patrick DUSSERT le dimanche 17 février 2008, 10:04

De Vienne au plus petit des bourgs, la coutume se perpétue, de taverne en taverne : celle du vigneron qui, voulant vendre son vin nouveau, accroche des branches devant sa maison. Un folklore comme un autre, sympathique et chaleureux, même si ce n’est pas à cette occasion que vous goûterez les meilleurs vins du pays…
La Basse-Autriche
C’est la plus grande province de production de vins secs, délimitée en cinq régions vinicoles (Donauland-Carnuntum, Kamptal-Donauland, Thermen, Wachau et Weinviertel).
Belle et paisible, la région de Wachau s’étend entre Melk et Krems. Ici, c’est le royaume des vignes en terrasses et du fameux Grüner Veltliner, un vin bien sec, épicé et souple, fortement apprécié par les Autrichiens, auquel s’associe de bons vins de Riesling, tout en fruits. A Stein, il faut vous procurer un grand Riesling, fier et nerveux, très aromatique. Non loin, à Joching, on trouve de très bonnes bouteilles, notamment en Auslesen.
De l’autre côté de Krems, vers le nord-est, s’étend la région de Kamptal-Donauland, où c’est surtout le Riesling qui s’exprime le mieux, et donne un vin typé, à la fois sec et rond, parfois remarquable comme ceux provenant du village de Strass, que je considère comme mes meilleurs souvenirs de crus autrichiens.
Plus au sud, jusqu’à la ville de Saint-Pölten, c’est la région du Donauland-Carnuntum, où des communes viticoles comme Kirchberg, Kahlenberg ou Klosterneuberg peuvent produire quelques vins très agréables, même rouges, pourtant moins réussis généralement que ceux des deux premières régions citées.
Le Weinviertel s’étend au nord du Danube et de Vienne. C’est une grande région par son étendue, qui produit en réalité un bon nombre de blancs qui se sont nettement améliorés ces dernières années, des vins fruités, légers et agréables, bien représentatifs de la bonne moyenne du pays. A mon avis, six villages se démarquent qualitativement des autres : au nord, Retz, Haugsdorf, Falkenstein et Ziersdorf; plus au sud, Hollabrunn et Wolkersdoef. Pour l’anecdote, quelques rouges plaisants à Matzen et à Retz.
Enfin, au sud-ouest de Vienne, sur les coteaux de la forêt, la région de Thermen, plus chaude, est certainement un bon endroit pour vous faire les papilles sur un Auslesen autrichien, issu de raisins vendangés tardivement. La commune de Gumpoldskirchen, avec celles de Baden et Bad Vöslau sont en tout cas les figures de proue de cette entité.
Vienne
Je ne vais pas vous vanter la beauté de la ville. C’est surtout sur ses collines boisées que s’étendent les vignobles, au milieu de petits villages viticoles, devenus faubourgs de la ville (cela me rappelle Pessac, dans la région bordelaise), dont les plus renommés sont incontestablement Grinzling et Nussdorf.
L’occasion rêvée (?) de vous rafraîchir d’un “bon petit blanc” dans une taverne, en sortant de l’opéra, ou de déguster, plus intéressant, un Riesling ou un Müller-Thurgau.
Le Burgenland
La région est répartie en quatre zones : Neusiedlersee, Neusiedlersee-Hügelland, MittelBurgenland et SüdBurgenland, les deux premières étant de loin les plus intéressantes, tant la partie méridionale, où l’on élève surtout des rouges, ne me laisse aucun souvenir digne de ce nom.
Une star mondiale : le Muskat-Ottonel, et des vins puissants, épicés, secs mais surtout liquoreux, issus des cépages Welschriesling, Grüner Veltliner, Riesling et Müller-Thurgau pour les blancs, Gamay et Pinot pour les rouges, plus communs.
Le secteur du Neusiedler s’étend près du grand lac. Protégés des vents froids du nord par les Carpathes et de ceux de l’est par les montagnes de Styrie, bénéficiant de la proximité du lac qui reflète la chaleur du soleil, les vignes à blancs se plaisent à merveille dans la région. Ajoutez à ces conditions climatiques exceptionnelles l’influence des brumes (toujours le lac), et vous comprendrez mieux pourquoi je parlais de star auparavant. Ici, on élève des raisins surmaturés, atteints tout naturellement de la fameuse pourriture noble que vous connaissez à Sauternes. Et, si tous les cépages font des vins liquoreux exceptionnels, c’est surtout avec le Muskat-Ottonel qu’à mon sens on atteint les sommets. Un vin où la race s’associe à la typicité, l’originalité à la saveur, la liqueur à la persistance aromatique. Du très grand art que je vous conseille de vous procurer impérativement.
Sur la rive opposée, une halte à Apelton, près de la frontière hongroise, dans la région de sols sablonneux du Seewinkel, pour goûter des vins blancs plus frais, plus légers, mais de bonne garde également.
La Styrie
Cette grande province (Steiermark en allemand) s’étend, au sud-est de l’Autriche, le long de la frontière yougoslave, à l’ouest du SüdBurgenland. Une région riche et fertile, dont la capitale, Graz, est la seconde ville du pays (le fameux “loden” bcbg vient de là). Trois régions : la Styrie occidentale (Weststeiermark ), la Styrie orientale (Süd-Oststeiermark), et la Styrie méridionale (Süd-Steiermark), où sont cultivés principalement les cépages Welschriesling, Blauer Wildbacher, Gewurztraminer, Müller-Thurgau, Pinot gris ou Rülander, Traminer, et Riesling.
J’ai goûté de bons vins blancs issus du Gewurztraminer, provenant de la Styrie orientale, et un très bon Riesling venant de la région plus méridionale. Quelques rouges (très) légers, presque “gris”, assez neutres, mais pas désagréables.
samedi 16 février 2008
Par Patrick DUSSERT le samedi 16 février 2008, 11:37

Associé à un terroir et un microclimat, c'est le raisin ou cépage qui va donner toute sa personnalité à un vin, blanc, rouge, rosé, mousseux ou viné.
Dans la plupart des pays qui nous intéressent, deux grandes familles de raisins existent, le Vitis vinifera et le Vitis labrusca (voir ces mots). En réalité, qu'ils soient nobles ou hybrides, améliorateurs ou grossiers, chaque cépage a sa raison d'être. Certains se plaisent dans les terres pauvres (mica, schiste) et les climats chauds (Syrah, Mourvèdre, Grenache, Cinsault, Zinfandel, Nebbiolo...), d'autres sont capables de s'adapter à des sols et des climats très différents comme le Chardonnay, le Cabernet-Sauvignon, le Riesling, le Merlot ou le Pinot Noir, préférant quand même pour s'exprimer comme ils le méritent des sous-sols complexes où la crasse de fer côtoie le calcaire, la silice ou les graves.
Les “vieux” pays producteurs de vins, notamment ceux de l'Europe, ont eu beaucoup plus l'expérience pour adapter les cépages qui leur conviennent le plus, région par région. Ce n'est pas un hasard si le Pinot noir est le maître incontesté de la Bourgogne, le Mourvèdre à Bandol, le Nebbiolo le roi du Barolo italien, ou le Rheinriesling, le seigneur du Rheingau allemand. Chacun a sa raison d'être, une logique, et correspond parfaitement à sa région. C'est d'autant plus incontestable quand on connaît l'histoire des vignobles, l'influence de l'Eglise et les habitudes gastronomiques.
Les autres pays comme la Californie ou l'Australie ont paré au plus pressé : planter les meilleurs cépages des autres vignobles pour pouvoir être concurrentiels. Si cela fonctionne bien dans la plupart des cas, on se rend parfois compte que ce sont souvent des cépages autres qui donnent à leurs vins leur authenticité.
On le voit, planter du raisin ne doit rien au hasard, et invite à l'humilité en la matière, tant la Nature est omniprésente.
LES PRINCIPAUX CÉPAGES BLANCS
ALBALONGA Croisement Rieslaner et Sylvaner en Allemagne.
ALIGOTÉ Il donne un vin franc, sec et fruité, en Bourgogne et en Bulgarie.
ALTESSE Frais et fin, très parfumé, c’est le cépage traditionnel de Savoie.
ALVARINHO Cépage du Vinho verde (voir Portugal).
ARINTO Bon cépage portugais.
ASSYRTIKO Cépage grec traditionnel.
BARCELOS Cépage du Dao.
BICAL Raisin blanc de Bairrada frais et fruité (voir Espagne).
BOUVIER Cépage autrichien, qui donne des vins assez neutres.
BUAL Le plus typé et le plus riche cépage de Madère (voir ce mot).
CHARDONNAY Le roi bourguignon (et champenois), abusivement planté un peu partout. Très grand cépage, parfaitement adapté aux sols et climats de la Bourgogne, qui, produit incontestablement les plus grands vins blancs secs du monde. Planté dans un bon nombre de pays où il réussit bien comme en Australie, en Afrique du Sud, en Californie, à Chypre, au Canada, au Liban ou en Nouvelle-Zélande.
CHASSELAS Cépage de Pouilly-sur-Loire, du Valais (voir Suisse), du Canada, et de l'Australie.
CLAIRETTE Raisin riche en sucre, connu sutout pour les nombreux vins qu’il produit dans le sud de la France. On en trouve en Nouvelle-Galles du Sud (Australie), en Afrique du Nord et en Afrique du Sud.
COLOMBAR Raisin qui produit un vin maigre et acide, idéal pour la distillation du Cognac et de l’Armagnac. Aussi en Californie et en Afrique du Sud.
CHENIN BLANC Bon cépage, très prisé dans la Loire (Anjou...), bien équilibré en acidité, qui donne des vins francs et demi-secs, et convient aux vins de mousse de la région. Quelques bonnes réussites en Afrique du Sud, dans la Côte Centrale de Californie, au Mexique, et dans la Vallée de Sonoma.
ELBLING Cépage allemand utilisé surtout pour les vins mousseux (voir Sekt). Egalement en Autriche, et en Californie.
FABER Croisement Weissburgunder et Müller-Thurgau cultivé en Allemagne.
FREISAMER Un croisement Sylvaner et Pinot gris, donnant un vin classique, assez neutre (voir Allemagne).
GARGANEGA BIANCO Cépage italien qui sert dans la production du Soave (voir Italie).
GEWURZTRAMINER Excellent raisin, très typé, très aromatique, qui donne des vins épicés, très caractéristiques (voir Alsace et Allemagne, et chapitre L'accord idéal des vins et des mets). On en trouve de très bons en Afrique du Sud, en Roumanie, en Hongrie et en Australie, et de plus courants au Canada ou en Grande-Bretagne.
GLORIA Un croisement Sylvaner et Müller-Thurgau, qui donne des vins frais et légers, manquant parfois d’acidité. On le trouve surtout en Allemagne.
GOUVEIO Variété de Porto blanc.
GRENACHE BLANC Bon cépage qui donne un vin ample et peu acide. France et Espagne, principalement.
GRUNER VELTLINER Bon cépage autrichien, où il donne des vins à la saveur fraîche et fruitée. Egalement en Hongrie.
GUTENBORNER Un croisement Müller-Thurgau et Chasselas (Allemagne).
HARSLEVELÜ L'un des principaux cépages du Tokay hongrois.
HUXELREBE Planté en Grande-Bretagne et en Allemagne. Vins modestes. JACQUÈRE Cépage de Savoie.
LAIREN Le principal raisin blanc de Valdepenas (voir Espagne).
MACABEO Cépage espagnol (Catalogne) utilisé pour les vins mousseux. On le trouve également dans les vins blancs de La Rioja.
MALVOISIE Originaire de Grèce, il apporte structure aromatique et densité aux vins blancs. Il est important dans le Porto, dans La Rioja, en Navarre ou en Catalogne (voir ces pays). Aussi exploité en Californie et à Chypre.
MANSENG Le Gros Manseng et le Petit Manseng, cultivés dans le sud-ouest de la France, donnent le légendaire Jurançon moelleux.
MARIA GOMES Le principal raisin blanc de Bairrada.
MARSANNE Excellent cépage s’il est cultivé comme il le mérite, qui donne des vins riches, pleins et gras; l’un des deux cépages qui servent à produire les rares vins blancs de Châteauneuf-du-Pape et d’Hermitage.
MAUZAC Bon raisin, très typé, avec une bonne acidité naturelle (Gaillac). Il convient d’ailleurs très bien aux vins “perlants”.
MELON DE BOURGOGNE Cépage du Muscadet.
MORIO-MUSKAT Croisement Sylvaner et Pinot blanc (Allemagne).
MOSCATEL Raisin à vin doux, qui donne un vin riche en arômes comme en alcool, au goût très typique.
MÜLLER-THURGAU Cépage créé à Geisenheim en 1882 par le Pr Hermann Müller, qui lui a donné son nom. Très typé, floral et frais, on le trouve très souvent en Allemagne, et, en moindre quantité, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
MUSCAT A PETITS GRAINS Cépage classique de l’Alsace et des vins de Muscat de Beaumes-de-Venise. Egalement au Liban.
MUSCAT OTTONEL Excellent raisin qui donne des vins superbes en Bulgarie et en Hongrie.
MUSCADELLE Cépage que l’on trouve encore en petite proportion dans les vignobles du sud-ouest de la France (Gaillac, Montravel, Bergerac, Bordeaux). Il peut pourtant apporter un “plus” certain aux cépages Sauvignon et Sémillon. Les autres pays où il s'adapte le mieux sont l'Australie et l'Afrique du Sud.
OPTIMA Un croisement Sylvaner, Riesling et Müller-Thurgau (Allemagne).
PALOMINO Le cépage classique du Xérès (voir Espagne). Egalement en Californie et en Australie, où les résultats sont encore bien moyens.
PARELLADA Raisin de Catalogne (voir Espagne).
PEDRO XIMENES Cépage traditionnel espagnol, pour le Xérès, que l'on retrouve au Maroc. On en cultive dans les pays qui font ce genre de vins comme en Californie, en Australie, en Argentine et en Afrique du Sud.
PERLE Un bon croisement Gewurztraminer et Müller-Thurgau cultivé en Allemagne.
PINOT BLANC Caractéristique de l’Alsace, un raisin qui donne des vins fleuris, frais et bien équilibrés. Quelques bonnes réussites au Chili, en Nouvelle-Zélande, au Canada, et aux États-Unis, et d'autres beaucoup plus relatives en Argentine ou au Chili.
POULSARD Méconnu, un excellent raisin propre au Jura, qui produit l’un des plus grands vins rosés (ou gris) de France, très aromatique, suave et persistant.
RABIGATO Portugal. L'un des cépages du Porto.
REICHENSTEINER Un croisement Müller-Thurgau, Madeleine angevine et Calabreser-Fröhlich (Allemagne).
RHODITIS Raisin grec, surtout employé pour le Retsina (voir Grèce).
RIESLANER Comme son nom l’indique, un croisement Sylvaner et Riesling (voir Allemagne).
RKATSITELI Bon cépage bulgare. Egalement en Californie et en Russie.
ROBOLA Bon cépage grec, riche en arômes.
ROUSSANNE Excellent cépage qui donne les rares vins blancs d’Hermitage et de Châteauneuf-du-Pape. RIESLING Remarquable cépage qui peut atteindre les sommets en Alsace et en Allemagne (Rheinriesling). Très sec, très typé, très floral au nez comme en bouche, il s’adapte également parfaitement aux fameuses “vendanges tardives”, quand il est récolté à surmaturité. On en fait d'excellents en Afrique du Sud, en Californie, en Australie, en Hongrie et en Bulgarie.
SAUVIGNON Le raisin de prédilection des vins de Sancerre et de la Loire (Anjou...), très sec, très fruité, très frais. Il donne des vins plus ronds dans les régions plus “chaudes” comme le Bordelais ou dans les appellations du sud-ouest de la France. Allié au sémillon et vendangé tardivement, il donne les grands vins liquoreux (Sauternes). Très planté, on en trouve en Californie, en Australie, en Afrique du Sud, en Grèce, en Turquie, en Argentine et en Nouvelle-Zélande.
SAVAGNIN Le raisin du vin jaune du Jura, extrêmement typé, qui produit un vin d’une lente évolution.
SAVATIANO Raisin grec, qui entre dans l’élaboration du Retsina.
SCHEUREBE Bon croisement Sylvaner et Riesling, parfois assez neutre (voir Allemagne).
SCHONBERGER Un croisement Spätburgunder/Chasselas rosé/Muscat Hamburg cultivé en Allemagne.
SÉMILLON Remarquable cépage de référence des grands liquoreux bordelais (Barsac, Sauternes, Loupiac, Cérons...). Bien cultivé en Australie.
SEPTINER Bon croisement Gewurztraminer et Müller-Thurgau, qui produit un vin suave et parfumé (voir Allemagne).
SERCIAL Raisin traditionnel de Madère.
SYLVANER Cépage alsacien. Egalement en Autriche, au Chili, en Argentine, en Hongrie, en Turquie et en Californie.
UGNI BLANC Un raisin qui donne un vin franc, léger et assez neutre, idéal pour élaborer le Cognac. Egalement en Bulgarie, en Italie, au Brésil, au Chili, en Argentine, à Chypre, et en Australie.
VERDELHO Bon cépage de Madère (voir Portugal).
VERDICCHIO Raisin classique de l’Italie, qui donne un vin frais et léger, dans la région des Marches (voir Italie).
VIOGNIER L’unique cépage des appellations Condrieu et Château-Grillet (voir La Vallée du Rhône).
VIURA Raisin espagnol qui produit des vins frais et fruités, à boire jeunes.
WURZER Croisement du Gewurztraminer et du Müller-Thurgau, exploité en Allemagne.
XARELLO Cépage utilisé dans l’élaboration des vins mousseux de Cava (voir Espagne).
LES PRINCIPAUX CÉPAGES NOIRS
AGUA SANTA Cépage espagnol, coloré et riche en alcool.
ALVAREHAO Une variété de Dao aussi cultivée pour le Porto.
AZAL Cépage typique du Vinho Verde (voir Portugal).
BAGA Bon raisin portugais, corsé et aromatique, qui peut donner d’excellents vins de garde.
BARBERA Bon cépage italien, qui donne des vins classiques de la Péninsule, souples et fruités.
BASTARDO Raisin traditionnel du Porto et du Dao.
BLAUFRANKISCH Raisin assez neutre que l’on trouve en Autriche.
BORRACAL Cépage classique du Vinho Verde.
CABERNET FRANC Excellent cépage bordelais (surtout dans le Libournais), qui donne des vins très aromatiques. Regrettable qu’il soit systématiquement remplacé par le Cabernet-Sauvignon, notamment dans les autres régions bordelaises. Egalement en Bulgarie, à Chypre, en Californie et en Australie.
CABERNET-SAUVIGNON Ce cépage, la grande référence bordelaise, est souvent abusivement employé à tort et à travers dans le monde entier, faute d'originalité ou de qualité des terroirs. Assez résistant, il donne des vins tanniques, très structurés, riches, austères dans leur jeunesse, mais garants d’un potentiel d’évolution exceptionnel. De bons vins issus de ce cépage en Afrique du Sud, en Californie (pas tant que cela), au Chili (un bon nombre) et en Bulgarie.
CAMINA Bon croisement Portugieser et Pinot noir (voir Allemagne).
CANAIOLO NERO L’un des cépages du fameux Chianti (voir Italie).
CARIGNAN Raisin qui ne possède pas réellement ses lettres de noblesse dans le Languedoc, donnant un vin alcoolisé, manquant d’arômes. On le trouve également en Espagne, en Afrique du Nord, en Afrique du Sud et en Californie.
CASTELAO Raisin de Bairrada (voir ce mot).
CINSAULT Bon raisin de la vallée du Rhône et de Provence, qui donne des vins fins, de belle robe, très aromatiques. Il s’associe parfaitement au Grenache et au Mourvèdre. Se plaît bien en Afrique du Nord comme en Afrique du Sud.
CORVINA Raisin italien, qui donne des vins puissants, intenses en couleur comme en structure.
DECKROT Un croisement Portugieser et Teinturier Färbertraube, cultivé en Allemagne.
GAMAY Le raisin qui donne toute sa mesure quand il est vinifié en macération carbonique (Beaujolais). De bons résultats en Bulgarie.
GARNACHA TINTA Cépage espagnol caractéristique, riche et alcoolisé.
GRACIANO Un autre bon cépage espagnol, qui donne des vins colorés et parfumés, bien tanniques.
GRENACHE Le raisin de prédilection des crus de La Rioja et des grands vins de Bandol, des crus de la vallée du Rhône, de l'Afrique du Nord et du Chili. Il apporte structure, puissance et concentration aromatique. Moins réussi en Californie ou en Argentine.
LAMBRUSCO Raisin typiquement italien, qui donne son nom au vin d’Émilie-Romagne.
MALBEC Dénommé aussi Cot ou Auxerrois, c’est le raisin classique des vins rustiques (dans le bon sens) du sud-ouest de la France, notamment à Cahors ou dans les Premières-Côtes-de-Bordeaux. Il donne des vins riches, colorés et tanniques, d’évolution relativement lente. De très bonnes réussites en Afrique du Sud comme en Australie.
MAZUELO Cépage espagnol, qui donne des vins puissants, bien équilibrés en tanins.
MERLOT Fragile, c’est la référence incontestable de la région libournaise (Pomerol...), où il atteint les sommets. Il produit un vin coloré, très aromatique, savoureux, intense au nez comme en bouche, de belle évolution. Egalement en Californie, en Afrique du Sud, en Australie et en Roumanie.
MONASTRELL Cépage espagnol que l’on exploite surtout dans les régions du Penadés et de Valdepenas.
MONDEUSE Le raisin classique savoyard, fin et fruité, léger, qui donne un vin très aromatique. On le trouve en Suisse.
MOURISCO SEMENTE Raisin surtout cultivé à Porto.
MOURVÈDRE Excellent cépage des grands vins de la vallée du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Gigondas...) et de Bandol. Riche, puissant, très parfumé, il s’associe parfaitement au Cinsault et au Grenache. On le trouve également en Espagne.
NEBBIOLO Son nom provient du mot “nebbia”, qui désigne le brouillard d’automne italien. C’est le très grand raisin de la région piémontaise (le Barolo...), et d’une bonne partie des plus grands vins italiens, dont le Barbaresco. Très parfumé, suave, intense, il produit des vins de belle garde.
PALOMINO Le cépage de référence du Xérès (voir Espagne). Réussit bien à Chypre.
PETIT VERDOT Cépage du bordelais, qui réussit assez bien en Afrique du Sud, et au Chili.
PINOT MEUNIER Assez neutre, on le trouve surtout en Champagne. PINOT NOIR Le roi bourguignon (et champenois). Richesse aromatique, intensité et suavité en bouche. Des vins de très belle évolution. Difficile d’en attendre autant quand on essaie de le planter ailleurs (confer Introduction), même si les réussites (rares) sont bien réelles en Afrique du Sud, et , dans une moindre mesure, en Californie.
PRIMITIVO Bon cépage italien, qui donne des vins colorés et puissants.
RAMISCO Le cépage de Colares (près de Lisbonne), qui donne des vins riches en tannins, austères, très lents à se faire (voir Portugal).
RONDINELLA Cépage italien (Valpolicella).
SANGIOVESE Principal cépage du Chianti. Il donne des vins souples et parfumés, de bonne évolution.
SOUZAO Très bon cépage de Porto, qui donne des vins riches en couleur comme en arômes.
SYRAH Originaire de Perse (Chiraz), c’est le raisin de référence des grands crus de la vallée du Rhône, notamment des Côte-Rôtie et Hermitage. Il donne des vins intenses, tanniques, concentrés, riches, très parfumés, d’excellente évolution. De belles réussites en Algérie, en Afrique du Sud, en Californie et en Australie.
TANNAT Originaire du Pays basque, il donne des vins tanniques et typés, de lente évolution (Madiran...).
TEMPRANILLO Bon raisin du Rioja, qui donne des vins intenses, riches et fins à la fois, de couleur soutenue (voir Espagne). Important en Argentine.
TINTA AMRARELA Cépage classique du Porto.
TINTA BARROCA Raisin qui produit un vin tannique et intense, surtout cultivé dans le Douro (voir Portugal). Bons résultats en Afrique du Sud.
TINTA CAO L’un des meilleurs cépages du Porto.
TINTO ARAGONES Un des cépages du Vega Sicilia (voir Espagne).
TINTORERA Cépage traditionnel de la région de Valdepenas.
TOURIGA NACIONAL Cépage classique du Porto, aussi utilisé dans le Dao, qui donne des vins puissants, concentrés en arômes comme en structure, de garde.
TROLLINGER Raisin du Wurtemberg (voir Allemagne).
VINHAO Raisin du Vinho Verde, coloré et très alcoolisé.
XYNOMAVREO Cépage grec qui produit le Naoussa.
ZINFANDEL Excellent cépage qui donne des vins savoureux et parfumés en Afrique du Sud et en Californie, certainement parmi les meilleurs vins de ces pays, avec une originalité qui leur est propre. Plus modeste au Canada et au Mexique.
vendredi 15 février 2008
Par Patrick DUSSERT le vendredi 15 février 2008, 20:21

Brigitte Dussert : dans le Val de Loire, les blancs et rosés devraient être particulièrement réussis ?
Patrick Dussert-Gerber : la Loire est une grande région, et les paramètres sont complètement différents à Vouvray ou à Pouilly.
Globalement, pour les rouges de Loire, ceux des régions de Touraine et de l’Anjou-Saumur, le millésime 2007 va être difficile. C’est pourquoi beaucoup de viticulteurs consciencieux ont produit plus de rosé, et ils ont eu parfaitement raison !
Dans cette région aussi, depuis quelques années, on goûtait des vins trop lourds, un Bourgueil ou un Saumur-Champigny doit être frais, vif, franc, un vin gourmand, ce qui ne les empêche pas d’avoir un potentiel de garde. Ils ne doivent pas copier les vins de Bordeaux ou du Languedoc.
On a ouvert des bouteilles de 2005 beaucoup trop concentrées, cela ne correspond pas à l’identité réelle de ces vins, le Cabernet franc apportant toujours, ici, une souplesse qui lui permet d’offrir des vins qui associent gouleyance et matière. C’est ce qui fait leur force : à quoi bon les dénaturer ?
Les blancs de Loire seront en effet très réussis car, même si les raisins ont manqué d’ensoleillement en juillet ou en août, le beau mois de septembre a compensé. La Loire est une région très étendue et il faut faire la distinction entre le Pays nantais et Sancerre, d’autant plus que parler des vins blancs de Loire globalement est naïf, puisque les cépages ne se ressemblent absolument pas.
Qu’est-ce qui rapproche le Sauvignon du Chenin : rien ! Il s’agit donc d’être précis.
À Sancerre, en 2007, on observe que le Pinot noir a été souvent ramassé assez tôt, avant les blancs, ce qui est rare. Le Sauvignon a certainement souffert dans la région, mais on devrait avoir de très bonnes surprises chez les vignerons qui ont su faire preuve de patience.
Dans ce cas, à Pouilly comme à Sancerre, il y aura de très belles réussites puisque les années où les mois de printemps sont frais sont, en général, favorables aux vins blancs.
Je pense que l’on rencontrera des rouges très flatteurs, d’excellents rosés, et, quand les vins de Sancerre rosés sont réussis, ils sont parmi les meilleurs de France. Ce millésime 2007 est donc une très bonne occasion de relever l’image des rosés de la région. Il y a bien entendu des excès dans la région, en rendements comme en prix, et il faut donc choisir les vignerons simples et fiers qui s’attachent à élever quelques-uns des plus grands vins blancs secs de France.
Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup le Chenin, qui s’épanouit en Anjou et Touraine...
Patrick Dussert-Gerber : c’est l’autre grand cépage de la Loire. Le Chenin est l’un des plus grands cépages blancs du monde, un cépage plus mature, plus tardif. En 2007, nous allons avoir des vins moelleux ou liquoreux exceptionnels en Coteaux-du-Layon comme à Vouvray... Ils sont dans la lignée des beaux 2004, 2003 et 2001, et d’un millésime 2005 assez typé, ici, et prometteur.
Quand on débouche un Bonnezeaux ou un Quarts-de-Chaume, on a toujours cet équilibre formidable entre la liqueur et la fraîcheur. Le millésime va dans ce sens, comme, nous le verrons plus loin, à Sauternes. Pour les amateurs, le 2007 doit être particulièrement favorable également aux rosés demi-secs.
Ici, la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable et tout concourt au plaisir du vin. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Saumur. Les liquoreux sont exceptionnels, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre…) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (remarquables 2000, 98 ou 95).
Le millésime 2002 est très réussi en blancs, très difficile en rouges, et les 2004, 2003 et 2001 sont savoureux.
mardi 1 janvier 2008
Par Patrick DUSSERT le mardi 1 janvier 2008, 10:02
On laisse la
parole à Émile-Bernard Souchière (Cave de Gigondas), pour raconter “ses”
vins : “Comme d’autres sont Rouge aux 13 cépages, Gigondas
LaCave est celle des 7 terroirs majeurs... peut-être la seule sur l’aire de
l’appellation. Les quatre vingts propriétaires récoltants qui constituent l’âme
de cette cave savent depuis longtemps que leur Gigondas est symbole. Tous ces
Gigondas rouges sont issus, à maturité phénolique, de vendanges obligatoirement
manuelles des Grenaches (80%) Syrahs (15%) Mourvèdres (5%), cuvés au moins 21
jours puis élevés soit “sur le fruit”, soit “traditionnellement” en foudres de
chêne vieux, soit “sur le bois” en barriques neuves de chêne des Vosges pour la
finesse des tanins... ... La Signature : dans la tradition ; c’est la
cuvée phare de “Gigondas LaCave” et, ce, depuis vingt ans. La Seigneurie de
Fontange : travaillée comme les “Signatures” ; elle diffère par la
sélection des raisins issus de vignes de 50 ans et plus. Le Brut du Foudre
56 : un élevage traditionnel puis la sélection du meilleur de nos
foudres ; on ne filtre pas juste avant la mise en bouteille. La
présentation en “sommelière lourde”, le bouchon “fleur de liège”, la capsule
d’étain, la cravate explicative du produit en font un grand classique haut de
gamme. Le Primitif : il a “de la gueule”. Tel que le découvrent les
professionnels du vin qui goûtent “sur cuves”, ce Gigondas aux sept terroirs,
vendangé à la main, de longue cuvaison, rendu limpide par simples soutirages, à
l’exclusion de tout autre procédé de clarification est mis en bouteille après,
au moins, dix-huit mois d’élevage ‘hors bois”. Une authenticité abrupte vers
une “garde longue”. Le Syterres de Bois Neuf : une vinification
traditionnelle, un élevage de 12 mois en barriques neuves de chêne des Vosges
(brûlage moyen) pour la finesse des arômes. La présentation en sommelière
lourde, bouchon fleur de liège, capsule étain rouge foncé, indications
réglementaires sur écussons sérigraphie rouge au sud de la bouteille, au nord
la contremarque avec ses commentaires, tirée, guindée par sa cravate de liens
dorés sertis du sceau de notre sigle.”
lundi 31 décembre 2007
Par Patrick DUSSERT le lundi 31 décembre 2007, 20:58
Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : Vinovox
mardi 13 novembre 2007
Par Patrick DUSSERT le mardi 13 novembre 2007, 23:17
Les fidèles de mes sites et Guides savent que je défends toujours le rapport qualité-prix-plaisir allié à une typicité réelle marquée par les terroirs (quand il y en a un...). Je vous renvoie à mon Classement et à une certaine éthique qui m'est chère. Hélas, 3 fois hélas, il y a des surcotations incautionnables dans les prix de certains vins.
Prenons l'appellation Margaux que je connais particulièrement bien (voir : Twenga et le comparatif des prix des châteaux pour le millésime 2003, une page que vous devriez mettre en mémoire), et précisons d'abord 3 points :
- Dans cette appellation (voir aussi), 1 seul vin est mythique, c'est bien sûr le Château Margaux. C'est incontestablement l'un des plus grands vins rouges du monde et la démence du prix peut être admise si l'on s'en réfère au monde du luxe. Passons, donc, même s'il est regrettable d'avoir eu des hausses aussi importantes sur ce vin, et notamment sur le second vin, qui était beaucoup plus accessible autrefois. Ce qui est indécent, ce sont les différences de prix. On se contenterait largement (c'est un hasard mais ce sont les sites de mon ami Jean-François Moueix) des 950 € la bouteille demandés chez ChateauNet (la demi-bouteille est à 742,85 € chez 1855, totalement unjustifié), mais pourquoi mettre 80 € de plus chez Lavinia (1029 €) ou même 1.055 € chez Primeurs Bordeaux.
Avec ces 80 € économisés, autant s'acheter, toujours chez ChateauNet, l'exceptionnel Pavillon Rouge à seulement 70 € (30% de moins que chez Wine and Co ! ).


- Il y a des vins racés et d'un potentiel de vieillissement exceptionnels, que je "suis" depuis 30 ans, très abordables : Rauzan-Segla, Brane-Cantenac, Rauzan-Gassies, Desmirail, La Galiane (un cadeau pour une vingtaine d'euros, comme Charmant à 28,50 €). Ces vins sont souvent "oubliés" par mes confrères (américains ?) au mépris de tout bon sens ou pour d'obscures raisons... (certaines ne sont pas aussi obscures que cela).


L'avantage, c'est qu'ils bénéficient de prix particulièrement attractifs. Une cinquantaine d'euros pour un Brane ou un Rauzan-Segla (49 € chez ChateauNet), c'est justifié (pratiquement le même prix à 41 € chez 1855 pour Issan me laisse sceptique alors qu'on le trouve à 29 € chez ChateauNet...). Le Château Martinens à 16 €, c'est une affaire. Siran est également très abordable. Malescot à une soixantaine d'euros (62,90 €) me semble aussi beaucoup plus cohérent (c'est un très grand vin, remarquablement maîtrisé par Jean-Luc Züger, un vin que je "suis" depuis le début et qui évolue très bien) que Giscours à 53,40 € chez le même fournisseur ou qu'un Labégorce-Zédé à 32,50 € (le double que Martinens, je vous laisse comparer les 2 en débouchant les bouteilles).
- Il y a des prix absoluments déments : 480 € pour Lascombes (presque 10 fois plus que Brane !!!), on croit rêver. Qui a fait ce prix, en fonction de quoi, d'une bonne note chez Parker ? On remarquera que ce vin n'est même pas proposé chez ChateauNet ou même chez ChateauPrimeur, l'autre site du groupe Duclot, qui est la vraie "température" des prix réels des grands crus de Bordeaux...
Un autre exemple, toujours selon les cavistes du Net : c'est un cru éliminé de mon Guide : - Château Kirwan 2003 chez Vins Discount : 89 € la bouteille (vendu par 6). On peut se demander s'ils connaissent vraiment la traduction du mot "discount"... - Château Kirwan 2003 chez 1855 : 53 € la bouteille (et 19,90 € de livraison...) - Château Kirwan 2003 chez Elzevir : 58 € la bouteille (et 21 € de livraison...)
On en rit ou on en pleure ?
Voir, pour les liens directs
jeudi 8 novembre 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 8 novembre 2007, 11:00
J’aime le Champagne. Mon Classement 2008 est un vrai coup de cœur, entièrement actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs (voir la Sélection de MILLESIMES), les plus connus comme les autres, ceux qui respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent.
Il faut considérer le Champagne comme un vin à part entière : les très grandes cuvées de prestige (celles que l’on retrouve dans le Classement dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, puis dans une bonne partie des Deuxièmes Grands Vins Classés) sont des cuvées de Champagne que l’on boit comme un grand vin, en les associant à des moments du repas, sur des plats appropriés. On a la chance d’accéder ainsi aussi bien au summum de la finesse qu’à celui de la complexité et de la vinosité. Bien que l’on en parle moins (à tort), le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Ay ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes. On ne fait un grand vin que si l’on a du stock, l’exception confirmant la règle.
Comme partout également, on trouve aussi des cuvées bas de gamme, qui changent de nom et d’étiquette selon leurs distributeurs, et des cuvées de concours qui masquent l’ensemble de la production, faute de savoir-faire ou d’approvisionnements adéquats. Certaines négociants sont dans ce cas, de plus en plus de producteurs se réservant leurs meilleures cuves ou raisins pour vendre en direct (on les comprend). Il y a aussi des cuvées bien trop chères, difficilement cautionnables, donc.
Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ai-je besoin de souligner que, autant que je puisse le savoir (certaines marques – caves coopératives ou négociants – cachant bien leur véritable identité), ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne aujourd’hui comme demain de la lessive… À quoi bon les soutenir ? Voici ce qu’il faut retenir :
Les Premiers Grands Vins Classés Il y a 22 maisons qui atteignent le haut du pavé cette année, certaines d’entre elles bénéficiant d’un exceptionnel rapport qualité-prix-régularité. On remarquera que la plupart sont des maisons familiales (certaines marques ne sont plus que des noms qui changent régulièrement de main), et qu’une seule coopérative y est présente. Les (très) grandes maisons historiques, qui ont su préserver, voire accentuer, leur suprématie qualitative, méritent un véritable “coup de chapeau”. Pas si facile pour Taittinger, Roederer ou Pol-Roger de rester au “top” depuis longtemps (ces grandes maisons sont souvent propriétaires d’importants vignobles et dirigées par des hommes pour lesquels la continuité patrimoniale prime, ceci expliquant cela), d’autant plus que l’on peut estimer que leurs plus grandes cuvées méritent leur prix, alors que pour d’autres marques réputées, il est de plus en plus difficile de justifier les prix atteints par certaines cuvées de “prestige” à 200 ou 300 e, sans parler de certaines marques qui font des cuvées de base chères qui n’ont pas grand intérêt. Celles que nous mettons au sommet sont aussi des maisons qui réussissent remarquablement leurs “simples” cuvées, et ce n’est pas le plus facile.
Aux côtés de maisons incontournables (Charles Heidsieck, Alfred Gratien...), quelques autres atteignent les sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et/ou un rapport qualité-prix indéniable (Thiénot, Ellner, De Sousa, Veuve A. Devaux et Pierre Peters).
Trois autres sont à leurs côtés cette année : Geoffroy, Philipponnat, De Venoge. Ruinart est mis “entre parenthèses”, faute d’échantillons, et je le regrette, mais je me vois mal placer au sommet des cuvées que je n’aurais pu suivre. Chaque marque n’est bien sûr pas à “comparer” à une autre, et le tout est de rester maintenant à sa place. Il est donc impératif de suivre à la lettre la hiérarchie interne de ce Classement 2008, les Premiers des “Premiers” étant intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Premiers”, et ainsi de suite, en sachant que le rapport qualité-prix prime et explique bien des choses, exceptions obligent : Krug, par exemple, atteint les sommets qualitatifs et des prix tout aussi majestueux (130 e environ pour la cuvée Réserve et 500 e pour le Clos du Mesnil) et je le mets pourtant en tête. C’est le meilleur (le rosé est formidable), selon moi, en faisant abstraction du prix, comme Petrus. De Telmont, lui, bénéficie avec la cuvée O.R. 1735 d’un rapport qualité-prix-plaisir exceptionnel (55 e). Ils sont tous les deux au sommet, et l’un comme l’autre le méritent bien sans être “comparables”. Tout aussi méritante, la savoureuse cuvée des Caudalies de De Sousa (50 e), et l’extraordinaire cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck n’est “qu’à” 70 e. Le prix intervient donc logiquement dans cette hiérarchie, et cela explique que des maisons moins connues côtoient des marques plus réputées mais que des marques très réputées sont aussi à des prix très attractifs. C’est le plaisir qui compte, la régularité et... l’accessibilité. Car les prix, cela compte, avec leurs différences : sur Internet, on trouve (vu en juin), la très belle cuvée D de Devaux à 27,90 e qui est beaucoup plus accessible en effet que l’exquise cuvée Grand Siècle de Laurent-Perrier à 69 e. Ce sont pourtant deux grandes cuvées qui méritent d’être au sommet, procurant chacune un plaisir réel, et il y a donc bien une notion de prix qui doit entrer en compte pour “classer” l’une et l’autre. Faut-il donc payer parfois 2, 5, 10 fois plus cher ? Vous seul pouvez être juge.
Les Deuxièmes Grands Vins Classés C’est vraiment une mine d’or pour les amateurs exigeants, passionnés par les terroirs qui permettent cette mosaïque unique avec un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Une hiérarchie forte se met également en place à l’intérieur de cette catégorie, les Premiers des “Deuxièmes” étant aussi intrinsèquement “supérieurs” aux autres “Deuxièmes”, et ainsi de suite.
Quand je déguste leurs cuvées, notamment “à l’aveugle”, j’hésite à chaque fois de faire passer un bon nombre de ces propriétaires au sommet (ils ont un *), notamment ceux qui sont dans le peloton de tête de cette hiérarchie, élevant des cuvées les unes plus séduisantes que les autres, garantes d’une typicité et d’une régularité qualitative exemplaires à des prix remarquables (Paul Bara, J-M. Gobillard, Robert Moncuit, Gonet-Sulcova, Charles Mignon, Bonville, Coulon, Delaunois, De Lozey, Lombard, Prin, Gaston Chiquet, Sanchez Rutat..), un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, avec l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage.
À leurs côtés, très proches qualitativement (voire meilleurs selon les cuvées), ceux qui bénéficient également de rapports qualité-prix-typicité exceptionnels, et peuvent prétendre aux plus hautes places (Collard-Picard, Pierre Arnould, Hamm, Bonnaire, Mandois, Ralle, Drappier, Gimonnet, Lancelot-Pienne, Pierre Mignon, Leclerc-Briant, Jacques Busin, Legras et Haas, Bourgeois, Laurent-Gabriel, Fleury, Collard-Chardelle, Michel Lenique, Daniel Caillez, Maurice Vesselle, Bardoux, Pierre Gobillard, Waris-Hubert, Prévoteau-Perrier, Charbaut, Jean-Marc Charpentier...).
Quelques coopératives travaillent remarquablement (Vincent d’Astrée, Beaumont des Crayères, Clérambault, Charles Collin, Albert de Milly...) et peuvent être fières de signer de telles cuvées. Elles font frissonner, à juste raison, des marques beaucoup plus connues qui ne sont qu’une façade sur l’étiquette ou des vignerons imbus d’eux-mêmes, multipliant des cuvées sophistiquées navrantes...
À la suite, une bonne centaine de maisons, caves et vignerons, fer de lance de l’exceptionnelle révolution qualitative qu’a connue la Champagne depuis 30 ans, chacun avec sa spécificité, chacun pouvant mériter mieux...
Les Troisièmes Grands Vins Classés La plupart devraient monter dans la catégorie supérieure, et sont en position “d’attente”, car leurs cuvées n’ont pas encore pu être suivies sur plusieurs années. Le rapport qualité-prix est très abordable, avec des bouteilles qui se font parfois un malin plaisir de détrôner des marques plus connues dans les dégustations.
jeudi 18 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 18 octobre 2007, 10:40
Je me fais
plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets : la Boxe
(regardez attentivement le jeu de jambes d'Ali, et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais),
Dido (et des vidéos superbes de Clapton, des Stones, de Dylan, Lou Reed, Brian Ferry, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard
"Madrange" aux Blacks), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et
cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une
rubrique houlala (de Catherine Breillat à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van
Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou
pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un
Planétarium époustouflant), les voitures à Paris, les vins Californiens, le scandale d'EADS
(info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence
d'Arabie, Rothko (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et Krémègne...), Ségolène Royal, BHL, Clearstream, la TVA des restaurateurs, les ministres, l'iPhone, Vuitton, les Echecs, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé,
Santini, Juppé, Bayrou ou Jospin), Ibiza, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter
des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes
de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (Google, Dominique Ferrandez, Cervantes, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de
Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, Bollinger, les vins de cépages, Parker, Citadelles du Vin...), mes infos préférées (Europe 1, Guillaume Durand), les livres (Alamut, Vargas Llosa, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise
américaine, ce qui nous fait sourire (dont des articles sur le vin parus dans Le
Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les
copeaux de bois, le Champagne, l'astronomie, les grèves, voir et revoir Keyser Soze... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos
top de Nicolas Canteloup, Gad Elmaled, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi
se divertir mais surtout s'informer sur 20 sur 20 ?
mercredi 17 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le mercredi 17 octobre 2007, 19:52
Voir notre Concours
Par Patrick DUSSERT le mercredi 17 octobre 2007, 18:57
S’il est possible de faire des vins doux artificiellement en ajoutant du dioxyde de soufre ou en ôtant les levures de la cuve pour faire cesser les fermentations, il vaut mieux employer un processus plus naturel. Les vins sont alors obtenus en arrêtant la fermentation tandis qu’il reste encore du sucre. Bien entendu, les meilleurs sont les vins issus de raisins atteints par le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Le raisin doit parvenir à une forte concentration de maturité due à l’action du Botrytis cinerea, dénommé aussi “pourriture noble”. Cette dégradation bénéfique du raisin lui fait perdre son eau, accroît sa teneur en alcool et apporte au vin un surcroît de liqueur.
Voir aussi les autres vins
samedi 13 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le samedi 13 octobre 2007, 19:58
Chaque semaine, suivez la sélection des meilleurs vins.
Par Patrick DUSSERT le samedi 13 octobre 2007, 17:02
Pour Patrick Dussert-Gerber, depuis 28 ans, le vin est une entité à part entière qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)… Il faut respecter à la fois une culture et une éthique. Il faut rester humble devant les dégustations, sincère face à ses convictions, défendre tous ceux qui s’attachent à élever un vin digne de ce nom avec passion et convivialité. Dans cette optique, il y a peu de place pour la frime ou l’arrogance. Le vin, c’est donc le reflet d’un état d’esprit, et d’une éthique, technique et morale. Le reste, l’osmose inverse à outrance, les concentrateurs, le surboisage… c’est du dopage, et du blabla.
Brigitte Dussert : vous aimez beaucoup l’Alsace et ses vignerons. Les vins ont-ils évolué ?
Patrick Dussert-Gerber : l’Alsace est une région toujours aussi forte qui ne rencontre pas de difficulté particulière. Il faut quand même dire que, depuis quelques années, on dégustait des vins plus douceatres avec beaucoup moins d’acidité. Deux paramètres pour l’expliquer : soit c’est l’évolution climatique qui donne des vins plus doux et moins acides et là c’est logique dans des millésimes comme 2003 ou 2005, soit c’est une volonté délibérée ou une mode. Si c’est le cas, attention au risque de dépersonnaliser ces crus. Un Riesling ne doit pas être suave mais, au contraire, bien sec, et l’acidité est nécessaire pour l’équilibre et la typicité de ces vins. J’affectionne particulièrement l’Alsace (quelques origines d’Andlau), la bonne humeur des vignerons, le plaisir de pousser la porte d’un winstub, bref, celui de partager l’amour du vin. Je connais parfaitement le vignoble et il y a un bon nombre de producteurs que j’estime et soutiens depuis mon premier Guide, ce qui ne nous rajeunit pas (Gresser, Schléret, Hauller, Berger, Klein, Jung, Schaeffer-Woerly, Haegi, Rolli, Dussourt, Reinhart, Materne Haegelin…) et d’autres, découverts il y a une dizaine d’années comme Odile Weber, Ruhlmann, Beck, Engel, l’exemplaire Cave de Hunawihr…
Lire le point sur les autres régions
Voir le Site
dimanche 23 septembre 2007
Par Patrick DUSSERT le dimanche 23 septembre 2007, 23:16
samedi 22 septembre 2007
Par Patrick DUSSERT le samedi 22 septembre 2007, 17:53
Les Champenois que nous sélectionnons peuvent nous remercier. Grâce à notre site Guide Champagne (http://www.guidechampagne.com), on est en pole position chez Google, sur plus de 3,5 millions de sites et liens, et devant le puissant site officiel de la Champagne.
jeudi 13 septembre 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 13 septembre 2007, 12:24

Une propriété transmise de père en fils depuis 5 siècles. Le vignoble de 25 ha s’étend sur des terrasses, demi-coteaux et coteaux. Remarquable Cahors cuvée Réservée de l’Aïeul 2004 (85 à 90% Auxerrois et 10 à 15% Tannat, des macération longues de 20 à 25 jours en cuverie inox avec contrôle de la température et remontages programmés, puis élevage en fûts de chêne pendant 18 mois, dont 1/3 en fûts neufs, pas de collage), un vin de bouche fondue et bien parfumée, intense, au nez complexe, gras et volumineux en bouche. Beau Cahors Haute Collection 2003, pur Auxerrois, élevé en fûts de chêne neufs durant 18 mois, qui associe concentration aromatique, finesse des tanins et puissance, avec des arômes de fruits mûrs, de bouche harmonieuse. À la suite, ce Cahors cuvée Pierre le Grand 2004, au nez où dominent le pruneau et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, suave, avec des tanins veloutés, tout en bouche. Le 2002, de belle robe soutenue, aux notes de sous-bois et de mûre, de bouche ferme et ronde à la fois, se goûte très bien aujourd’hui.
Voir le Classement : http://www.guidedesvins.com/sud-ouest.php
Cahors Cuvée Réservée de l’Aïeul 2004 Cépages 85 à 90% Malbec (Auxerrois-Cot) et 10 à 15% Tannat, macération longue de 20 à 25 jours en cuverie inox avec contrôle de la température, délestage et fermentation malolactique en fûts, élevage en fûts de chêne pendant 18 mois, dont 1/3 en fûts neufs, collage, pas de filtration. Dégustation : robe rouge grenat de belle densité, nez expressif intense aux arômes de fruits rouges macérés. Belle harmonie en bouche,tanins généreux, bel équilibre entre finesse et richesse. Peut s’apprécier au bout de 3 ans, et possède une garde d’environ 12 ans. Cahors Cuvée Pierre Le Grand 2004 Cépages 80 à 85% Malbec (Auxerrois-Cot), 15 à 20% Merlot, sol : 2e et 3e terrasses du Lot, demi-coteaux argilo-siliceux, sur une surface de 9 ha, rendements 50 à 55 hl/ha, vinification traditionnelle, macération 15 à 20 jours en cuverie inox avec contrôle de la température et remontages programmés. Élevage en fûts de 2 à 4 vins pendant 15 mois. Collage ou filtration avant la mise en bouteilles. Dégustation : belle robe rouge rubis, vin élégant aux senteurs de baies noires, avec des nuances finement épicées. Tanins soyeux. Belle personnalité et belle garde (15 ans). Cahors Haute Collection 2003 100% Malbec (Auxerrois-Cot), vendanges et égrappage manuels, macération d’un mois, fermentation malolactique en barriques, élevage en fûts de chêne neufs pendant 18 mois. Dégustation : somptueuse robe rouge grenat foncé à noir. Nez complexe et ample, intense et expressif, dominé par les petits fruits rouges très mûrs, la cannelle et le poivre, avec un fond d’humus. Très belle bouche à l’attaque intense, un vin savoureux et gras, volumineux, de belle matière, d’une persistance très longue et généreuse, tout en harmonie. Un vin qui s’apprécie dans sa jeunesse, parvient à maturité au bout de 5 à 6 ans et atteint sa plénitude à 10 ou 12 ans.
Par Patrick DUSSERT le jeudi 13 septembre 2007, 12:19

Une place toujours enviée dans le Classement. Domaine de 5 ha, où l’on pratique la viticulture raisonnée. Vous aimerez comme nous ce Champagne cuvée Prestige Millésime 98, avec des dominantes d’amande et de miel, intense, distingué, tout en persistance aromatique, rond et dense en bouche, très bien équilibré, alliant saveur et distinction, très persistant au palais. Savoureux brut rosé, de mousse onctueuse et très fine, aux notes discrètes de fraise des bois et de framboise, fort bien équilibré, distingué et vif en bouche, l’un des meilleurs dégustés cette année, à savourer avec un saumon fumé. Le Champagne Grande Réserve, où dominent des notes de pain grillé, de fruits jaunes et de tilleul, allie puissance et distinction, d’une belle ampleur en bouche, d’une belle palette aromatique, vraiment charmeur. À la suite, ce remarquable Blanc de blanc Millésime, qui associe richesse aromatique et persistance, dense en bouche, avec des notes de noisette et d’abricot sec, généreux et harmonieux, fruité, de mousse crémeuse. Beau rapport qualité-prix-plaisir.

José Sanchez est un viticulteur soucieux de préserver la richesse de son terroir et l’environnement. Depuis 5 ans, il n’utilise aucun désherbant chimique et a opté pour l’enherbement de ses parcelles. Un semi gazon a été réalisé au milieu de ses rangs de vignes et un labour entre les ceps. Pionnier de cette technique en Champagne, il est convaincu que l’on ne peut produire des raisins de très grande qualité que sur un terroir préservé. Cette technique vise aussi à lutter contre l’érosion des sols de ses parcelles idéalement situées à Cumières, Damery et Oger.
jeudi 30 août 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 30 août 2007, 20:10
Notre vin en Chine, un marché (très) illusoire ?
Voir aussi : http://guidemillesimes.blogspot.com/
À l’image de cette jeune chinoise époussetant les bouteilles de vin dans un
restaurant, on constate vite, à Pékin ou à Shanghai, dans les hôtels ou le seul
magasin de vin que notre guide a trouvé (on nous a interdit de prendre des
photos et les tarifs) que le “turn over” est très faible. Même s’ils sont
(très) nombreux, les chinois n’intègrent pas le vin dans leur consommation
courante et même festive. Le jour de l’An, dans une réception dans un hôtel
chic, tout le monde s’envoie des cotillons mais boit de l’alcool de riz ou de
la bière. On a du mal à trouver un vin, et c’était un vin américain de moyenne
gamme d’un négociant mondial. Les quelques vignobles que nous avons visités
sont composés de vignes hautes et le vin rouge produit est douceâtre. Nous
avons constaté, dans les différentes régions traversées, que l’on ne trouvait
pas de vin, sauf dans les vitrines. Pas une bouteille sur une table de
restaurant durant ces 12 jours, même occupée par des hommes d’affaires chinois
ou des occidentaux. Les chinois aiment partager la table en famille ou entre
amis, sortent beaucoup au restaurant et apprécient leur gastronomie abondante
et très diversifiée, que l’on soit au nord ou au sud du pays. Ils ont l’art et
la manière de marier à ravir le sucré, le salé, les herbes aromatiques, le
porc, le poulet, les légumes, les poissons, les crustacés... Dans leur
approche, leur cuisine se suffit à elle-même. On n’a besoin ni de sel, ni de
vin.
Il est possible (pas sûr, car ce sera plutôt les alcools) que le vin
devienne, à l’avenir, un signe extérieur de richesse. Les hommes d’affaires
cherchent à se particulariser en adoptant les manières occidentales, nous
l’avons vu avec les vêtements ou accessoires de modes de marques,
prestigieuses, qui ont ouvert des boutiques immenses, plus belles que celles de
Paris ! La jeunesse est certes désireuse de s’embourgeoiser, et cherche à
copier la mode occidentale. Lorsqu’on parle d’Asie, beaucoup d’amalgames sont
faits alors que chaque pays a son histoire et ses propres coutumes. À terme, si
les Chinois boivent du vin un jour, ils boiront d’abord le leur...
En référence aux dégustations de vin, celle du thé est riche en rituels, un véritable art de vivre à la chinoise. Le thé vert est versé brûlant dans de petites coupes en porcelaine fine tenues avec trois doigts. On soulève à peine le couvercle juste pour retenir les feuilles et laisser le liquide s’écouler que l’on déguste par petites gorgées...
La bière est la boisson nationale, très prisée. La Quingdao ou la Linquan sont peu alcoolisées et très rafraîchissantes. Le vin ne fait pas partie de la culture traditionnelle chinoise qui lui préfère les alcools forts (Jiu). Le Maotai (53°) est réputé ainsi que le Daqu (55°) un alcool de sorgho et de blé et le Wuliangye du Sichuan, un alcool aux 5 céréales. Si vous préférez un alcool moins fort, goûtez à l’alcool de riz qui se déguste tiède (faut aimer). Le vin produit est plutôt sucré, évoquant un vin cuit du style Porto de bas de gamme. La Chine développe en partenariat avec Dragon Seal ou Dynastie, des vins de style occidental, assez chers et standardisés, que l’on trouve parfois dans les restaurants et hôtels. Quelques vins étrangers, mais c’est tout autant l’anecdote. En fait, il ne s’agit pas de ramener l’Asie à la Chine, tant les différences entre les pays orientaux sont sensibles. Vraiment pas fondamental, donc, de se précipiter dans les manifestations ou salons organisés dans ce pays...
Par Patrick DUSSERT le jeudi 30 août 2007, 19:38
Arrivée à Pékin, vol Air France, rien à dire. Pékin est une ville en plein essor où, les buildings flambant neufs peuplent le quartier des affaires et témoignent de la formidable envolée économique de la Chine, de son dynamisme et de son énergie à rattraper le retard. C’est aussi la ville des mystères, devenue au cours de son histoire, la capitale du pays réunifié.
La “fameuse” place Tienanmen fait un peu
froid dans le dos (en l’occurence, ce n’était pas au sens figuré, fin
Décembre), et on pourrait tout aussi bien se croire dans le Moscou des années
de guerre froide, tant les bâtiments administratifs austères se
ressemblent.
En face, c’est un autre monde. Juste à côté d’une immense fresque du Président Mao, il y a la porte d’entrée de la fabuleuse Citée Interdite, une visite incontournable. De nombreux palais, pavillons et cours forment un vaste ensemble coloré où le rouge des colonnes côtoie le jaune (couleur de l’empereur) des tuiles vernissées sur les toits en pagode. Là encore, toutes les croyances chinoises sont exacerbées. De la protection contre les mauvais esprits s’expliquent les positions des constructions, comme les rebords des toits des pagodes, sensés rejeter tous maléfices et les seuils des portes à enjamber (les mauvais esprits ne peuvent pas le faire, ne sachant ni tourner, ni contourner).
À une vingtaine
de kilomètres au nord-ouest de Pékin se trouve le palais d’été. Il fut
construit en 1888 par la légendaire impératrice Cixi, et fait partie du
patrimoine mondial de l’Unesco. C’est une visite agréable, et l’on se promène
dans cette fameuse galerie couverte longue de 700 m, ornée de jolies peintures
qui longe un lac entouré de verdure où les habitués et retraités, dans la
lumière du matin, exécutent leurs doux et voluptueux mouvements de tai-chi.
À une cinquantaine de kilomètres au nord de Pékin, se trouvent les tombeaux Ming. On y accède par une très longue voie sacrée ornée de grandes statues du XVe siècle, de remarquable facture, représentant les animaux les plus importants pour les Chinois (lions, chameaux, éléphants, chevaux...) et d’autres extraordinaires (dragons...).
De là, on accède à la Grande Muraille, une construction très impressionnante qu’il est conseillé de visiter en dehors des grosses affluences touristiques. Un édifice gigantesque hors du commun (on le verrait de la Lune) qui serpente inlassablement en épousant le relief des montagnes, un lieu magique, riche en histoire, un souvenir inoubliable.
La construction de la Grande Muraille a été entamée sous la dynastie Qin, de l'an 221 à 206 av. J.-C., lors de l'unification de la Chine par le Premier Empereur Qin Shi Huang. Au début, moins haute qu’actuellement, il semble qu’elle avait simplement pour but de séparer les troupeaux des tribus voisines de ceux de l'Empire Chinois. C'est sous la dynastie Qing, (au XVIIIe siècle), qu'elle prit sa forme actuelle pour empêcher surtout les armées mongoles d'envahir la Chine.
La Grande Muraille est la plus longue construction humaine au monde environ 6 500 kilomètres. Sa largeur varie entre 5 et 7 m en moyenne et sa hauteur entre 10 et 15 m. Elle est ponctuée de tours de guet et de bastions sur toute sa longueur, et très impressionnante, notamment dans la partie que nous avons visitée, à Mutianyu, où s’expriment pleinement sa force et son symbolisme. Depuis 1987, la Grande Muraille est classée au patrimoine mondial de l'Unesco, et on le comprend.
On part à Xian, en avion. À Xian, la
fameuse armée enterrée vaut bien le détour, impressionnante certes quand on
entre dans cette logique de protection “éternelle” qu’elle était sensée
symboliser (démarche similaire pour les pyramides), sinon un rien lassante. Par
contre, le quartier musulman de Xian est particulièrement intéressant, un
ghetto dans la ville, foisonnant d’activités. On a quand même éviter de se
jeter sur les brochettes, pourtant appétissantes, vendues dans la rue, nous
contentant, pour changer, d’une dizaine de tasses de thé. C’est à Xian que nous
avons le mieux mangé, ou, du moins, beaucoup apprécié la spécialité locale, les
raviolis, présentés sous des dizaines de formes, vraiment remarquables.
Excellentes bières, mais, dans ce domaine, c’était partout la même chose.
Xian est également une ville
historiquement artistique où la calligraphie joue donc tout son rôle, à côté du
travail du jade. Elle est bien évidemment une création artistique
exceptionnelle, qui nous tient à cœur et permet, pour un artiste, de communier
intimement avec l'univers en s'imprégnant de son harmonie. C’est à Xian que
l’on a été le plus en contact réel avec cet art à part entière. Le trait, qui
est la base de la peinture et de la calligraphie chinoise, fait ressortir
l’essence même des êtres représentés et leur donne “vie”. Tout entre en jeu,
l’instrument, la grosseur du trait, sa position italique ou formelle, sa
lisibilité, sa sensibilité, sa force... tout dépend du message que le poète
veut y faire passer.
L’histoire de la calligraphie est particulièrement intéressante, puisque, comme celle de la peinture, elle est différente selon les périodes. L’exceptionnel musée de Shanghaï, à ne rater sous aucun prétexte, présente les œuvres des plus grands artistes, toutes singulières.
Xian-Shanghaï. Il vaut mieux arriver à Shanghai la nuit pour être tout-de-suite dans l’ambiance de cette forêt de buildings illuminés et scintillants. La ville est immense, et enchaîne immeubles ultra-modernes et quartiers vétustes, les uns en face des autres, à quelques mètres d’intervalles. Le musée de Shanghaï est fantastique, l’un des plus riches au monde avec de superbes collections de jade, de porcelaine, de bronze, de calligraphie, de peintures... On peut aller voir, pour faire plaisir à son guide, la “vieille ville” chinoise, un lieu très touristique mais, en fait, une simple réplique assez réussie des constructions anciennes et détruites depuis longtemps. Pas grand chose à retenir du “quartier français”, notamment de la partie visitée où les promoteurs de Hong-Kong, selon notre guide, ont fait une sorte de centre commercial chic et sobre à ciel ouvert. On s’ennuie donc vite à Shanghaï, surtout si l’on pense retrouver l’ambiance des paradis perdus chers aux intellectuels (américains, français, anglais...) de l’époque, à l’opium ou à Marlène Dietrich.
Le jardin Yu est intéressant mais un peu envahi de visiteurs, nous avons préféré le charme des jardins de Suzhou (à 3/4 d’heure en train de Shanghai, train rapide, confortable, à 2 étages, un monde fou puisque c’est le 1er moyen de transport du pays). Huit jardins sont classés au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco et conçus pour être admirés toute l’année. Ils illustrent parfaitement le raffinement et la démarche intellectuelle d’une certaine élite qui recréait l’illusion de la nature réelle au travers de décors, d’atmosphères : rocailles, étang, pavillon à thé, bateau immobile, galerie, perspectives, végétaux soigneusement disposés, rien n’est laissé au hasard alors que l’ensemble semble naturel, tout un art qui consistait à mêler l’homme (riche) avec les éléments (l’eau, la terre...), tout en le cachant des regards des curieux.
Conclusion : la Chine vaut-elle le détour ? Oui, certes oui, même s’il faut laisser du temps au temps et comprendre que ce pays gigantesque est toujours sous le poids d’une volonté politique forte. Ce pays fascine les occidentaux depuis toujours, cet “empire du milieu” secret, difficile d’approche. L’histoire du pays est intense, la magie y rejoint le pragmatisme, l'extrême richesse la pauvreté, la frénésie la nonchalance. C’est l’Orient.
La cuisine est en tout cas totalement différente de celle que nous connaissons ici, où l’on se rend compte que l’on nous sert en France des plats chinois très “occidentalisés”, standardisés. La vraie cuisine, celle du pays, est beaucoup plus diverse, raffinée (les chinois mangent beaucoup à table, au moins 5 ou 6 plats, en terminant par le poisson, beaucoup de soupes, pas de desserts), elle est spécifique à chaque province, ce qui peut conforter les passionnés de la cuisine chinoise, qui, comme la nôtre, s’adapte selon les us et coutumes de chaque territoire. C’est ce qui fait sa force, et notre faiblesse, car il n’y a pas beaucoup de place pour des vins comme ceux que nous élevons ici.
Notre vin en Chine, un marché (très) illusoire ?
À l’image de cette jeune chinoise époussetant les bouteilles de vin dans un restaurant, on constate vite, à Pékin ou à Shanghai, dans les hôtels ou le seul magasin de vin que notre guide a trouvé (on nous a interdit de prendre des photos et les tarifs) que le “turn over” est très faible. Même s’ils sont (très) nombreux, les chinois n’intègrent pas le vin dans leur consommation courante et même festive. Le jour de l’An, dans une réception dans un hôtel chic, tout le monde s’envoie des cotillons mais boit de l’alcool de riz ou de la bière. On a du mal à trouver un vin, et c’était un vin américain de moyenne gamme d’un négociant mondial. Les quelques vignobles que nous avons visités sont composés de vignes hautes et le vin rouge produit est douceâtre. Nous avons constaté, dans les différentes régions traversées, que l’on ne trouvait pas de vin, sauf dans les vitrines. Pas une bouteille sur une table de restaurant durant ces 12 jours, même occupée par des hommes d’affaires chinois ou des occidentaux. Les chinois aiment partager la table en famille ou entre amis, sortent beaucoup au restaurant et apprécient leur gastronomie abondante et très diversifiée, que l’on soit au nord ou au sud du pays. Ils ont l’art et la manière de marier à ravir le sucré, le salé, les herbes aromatiques, le porc, le poulet, les légumes, les poissons, les crustacés... Dans leur approche, leur cuisine se suffit à elle-même. On n’a besoin ni de sel, ni de vin.
Il est possible (pas sûr, car ce sera
plutôt les alccols) que le vin devienne, à l’avenir, un signe extérieur de
richesse. Les hommes d’affaires cherchent à se particulariser en adoptant les
manières occidentales, nous l’avons vu avec les vêtements ou accessoires de
modes de marques, prestigieuses, qui ont ouvert des boutiques immenses, plus
belles que celles de Paris ! La jeunesse est certes désireuse de
s’embourgeoiser, et cherche à copier la mode occidentale. Lorsqu’on parle
d’Asie, beaucoup d’amalgames sont faits alors que chaque pays a son histoire et
ses propres coutumes. À terme, si les Chinois boivent du vin un jour, ils
boiront d’abord le leur...
En référence aux dégustations de vin, celle du thé est riche en rituels, un véritable art de vivre à la chinoise. Le thé vert est versé brûlant dans de petites coupes en porcelaine fine tenues avec trois doigts. On soulève à peine le couvercle juste pour retenir les feuilles et laisser le liquide s’écouler que l’on déguste par petites gorgées...
La bière est la boisson nationale, très prisée. La Quingdao ou la Linquan sont peu alcoolisées et très rafraîchissantes. Le vin ne fait pas partie de la culture traditionnelle chinoise qui lui préfère les alcools forts (Jiu). Le Maotai (53°) est réputé ainsi que le Daqu (55°) un alcool de sorgho et de blé et le Wuliangye du Sichuan, un alcool aux 5 céréales. Si vous préférez un alcool moins fort, goûtez à l’alcool de riz qui se déguste tiède (faut aimer). Le vin produit est plutôt sucré, évoquant un vin cuit du style Porto de bas de gamme. La Chine développe en partenariat avec Dragon Seal ou Dynastie, des vins de style occidental, assez chers et standardisés, que l’on trouve parfois dans les restaurants et hôtels. Quelques vins étrangers, mais c’est tout autant l’anecdote. En fait, il ne s’agit pas de ramener l’Asie à la Chine, tant les différences entre les pays orientaux sont sensibles. Vraiment pas fondamental, donc, de se précipiter dans les manifestations ou salons organisés dans ce pays...
Partis avec Voyageurs du Monde. Spécialiste Chine : William Shen. Itinéraire individuel très bien organisé. Pas de retard, et 4 guides francophones différents, dont 2 particulièrement efficaces et sympatiques, à Pékin et à Suzhou, avec, à notre demande, une “immersion” moins touristique, notamment dans les restaurants, la plupart typiquement chinois, grands ou modestes, toujours très bons, même si nous n’avons (forcément) pas tout apprécié.
mardi 28 août 2007
Par Patrick DUSSERT le mardi 28 août 2007, 20:42
Gagnez des bouteilles :
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